Tous les résultats
Publicité

Étienne Papineau voit l’avenir du bon œil sur les allées et les verts du PGA Tour

Sa victoire au premier tournoi de la saison du circuit canadien lui confirme qu’il est sur la bonne voie vers l’élite mondiale

Bernard Brault, Golf Canada
Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2023-06-20T19:46:59Z

Partager

Avec un titre en poche et offrant du jeu solide, Papineau peut voir l’avenir d’un bon œil.

• À lire aussi: Étienne Papineau: un rare golfeur québécois avec une étiquette de champion du PGA Tour
• À lire aussi: Omnium canadien: le Québécois Étienne Papineau essuie une deuxième déception dans la même semaine

«Je ne veux pas juste gagner un tournoi et me dire que j’ai réussi en arrêtant de travailler, a-t-il indiqué alors qu’il se trouvait déjà sur les lieux du prochain évènement du circuit, moins de 48 heures après sa victoire. L’objectif, c’est de continuer à bien faire pour mériter ma place sur le circuit Korn Ferry et le circuit de la PGA. Le travail continu.» 

Justement, avec la fusion des circuits canadien et latin l’an prochain pour former le PGA Tour Americas, ce triomphe prend toute son importance même s’il reste encore neuf tournois au calendrier. Car les meilleurs de chacun des circuits seront évidemment privilégiés au printemps 2024. 

Mais surtout, s’il termine dans le top 10 au classement final en conservant un bon rythme, il méritera son accès au Korn Ferry, l’antichambre de la PGA. 

Courtoisie Golf Canada / Bernard Brault
Courtoisie Golf Canada / Bernard Brault

Une première depuis longtemps

Il s’agirait alors d’une première pour un Québécois depuis Julien Trudeau qui avait disputé une quinzaine de tournois en 2010. Dans l’histoire, peu nombreux sont les représentants de la Belle Province qui s’y sont rendus depuis les Rémi Bouchard, Carl Desjardins et Craig Matthew.

La route de Papineau vers le circuit appartenant à l’élite mondiale n’est pas très différente des autres Québécois qui ont tenté de s’y rendre. Il est fier de le faire à sa façon. 

«C’est une route de garnottes, remplie de hauts et de bas. Tu recules d’un pas et tu avances de deux. Mais je donne mon maximum, comme les autres, pour pouvoir atteindre le PGA Tour.» 

Et au passage, il récolte quelques trophées. 

Publicité
Publicité