Tous les résultats
Publicité

Équipe Canada junior a-t-elle ce qu’il faut pour éviter de répéter la catastrophe de l’an dernier?

Marc DesRosiers-Agence QMI
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2024-12-14T01:37:01Z

Partager

OTTAWA | Le Championnat mondial de hockey junior de l’an dernier est un peu comme Voldemort à Hockey Canada. Il ne faut pas trop en parler!

Parce qu’au fond, ce fut un échec sur toute la ligne. L’équipe n’a pas réussi à passer les quarts de finale. On raconte aussi que presque tout a fait défaut à l’interne, de la préparation de l’équipe à l’attitude des joueurs.

C’est donc avec cet échec en tête que les dirigeants de Hockey Canada ont bâti leur équipe, cette année. Parce que, l’an dernier, c’était en Suède. Cette année, c’est au Canada, à Ottawa, et la honte d’un autre résultat gênant comme celui de l’an dernier, devant les partisans canadiens, serait décuplée.

«Ce n’est rien contre personne, mais je pense qu’on est mieux préparé que l’an dernier, a assuré le responsable du programme des moins de 20 ans de Hockey Canada, Peter Anholt. On est de retour à ce qu’on faisait de bien en matière de préparation et tout a commencé avec le camp estival.»

Ce qui encourage également Anholt, c’est que dix joueurs de l’équipe faisaient partie de l’édition championne de 2023 à la coupe Hlinka-Gretzky.

«On connaît ces joueurs beaucoup mieux que ceux de l’an dernier. Il n’y a pas de surprises pour nous. On les a vus jouer et on sait qui ils sont, ce qu’ils sont et ce qu’ils peuvent apporter. On peut les placer n’importe où. On l’a vu aujourd’hui avec la ligne de Tanner Howe, Brayden Yager et Mathieu Cataford. C’était une ligne difficile à affronter et en plus, ils peuvent marquer. Nous avons beaucoup de profondeur.»

Trop petits?

L’une des grandes questions sera de savoir si Équipe Canada junior sera assez lourde en attaque, alors que seulement 6 des 14 attaquants mesurent 6 pi ou plus. L’équipe en a renvoyé deux à la maison, vendredi, en Beckett Sennecke et Matthew Wood qui mesurent chacun 6 pi 4 po.

«Je pense que l’an dernier, quand on a bâti l’équipe, la grosseur des joueurs était quelque chose que l’on croyait très important. Cette année, on est moins inquiet par rapport à ça. Quand on regarde notre alignement, ça ressemble pas mal à la moyenne de gabarit de nos équipes dans les dernières années.»

Publicité
Publicité