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65e jour de la guerre au Moyen-Orient: les États-Unis vont escorter des navires bloqués dans le détroit d'Ormuz dès lundi, dit Trump

AFP

2026-05-03T10:16:00Z
2026-05-03T10:16:34Z

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La marine américaine va commencer lundi à escorter des navires bloqués le pays tiers à travers le détroit d’Ormuz, a annoncé ce dimanche Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.

Peu avant cette déclaration, les Gardiens de la Révolution iraniens ont déclaré, dimanche, que les options des États-Unis dans le conflit au Moyen-Orient se limitaient à une opération militaire « impossible » ou à un « mauvais accord » avec la République islamique.

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi qu’il allait étudier un plan de Téhéran en vue de résoudre le conflit au Moyen-Orient, après avoir rejeté une offre précédente de l’Iran qu’il a menacé de « pulvériser ».

Voici les derniers développements.

19h25

L'Iran avertit qu'elle considèrera toute «interférence américaine» comme une violation du cessez-le-feu 

Un haut responsable iranien a averti lundi que Téhéran considèrerait toute «interférence américaine» dans le détroit d'Ormuz comme une violation du cessez-le-feu en vigueur après l'annonce par Donald Trump d'une opération pour escorter des navires bloqués dans le Golfe.

«Toute interférence américaine dans le nouveau régime maritime du détroit d'Ormuz sera considérée comme une violation du cessez-le-feu», a déclaré sur X Ebrahim Azizi, président de la commission du Parlement sur la sécurité nationale.

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17h01

La marine américaine va escorter des navires bloqués dans le détroit d'Ormuz dès demain, annonce Donald Trump 

La marine américaine va commencer lundi à escorter des navires bloqués le pays tiers à travers le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.

Capture d'écran/@realDonaldTrump
Capture d'écran/@realDonaldTrump

« Nous avons informé ces pays que nous guiderons leurs navires en sécurité à travers ces voies navigables», a écrit le président des États-Unis, évoquant des bâtiments appartenant à des pays « qui ne sont pas impliqués» dans le conflit en cours avec l'Iran.

« Ce processus, Project Freedom ("Projet Liberté") commencera lundi matin, heure du Moyen-Orient», a ajouté Donald Trump.

08h25

Israël va acquérir deux nouveaux escadrons d'avions de combat américains

Israël a approuvé un contrat de plusieurs milliards d'euros avec les États-Unis pour l'acquisition de deux nouveaux escadrons de chasseurs-bombardiers, qui va, selon le premier ministre Benjamin Nétanyahou, renforcer la «supériorité aérienne écrasante» du pays.

05h55

Iran: pour les Gardiens de la Révolution, Washington n'a le choix qu'entre une opération «impossible» ou un «mauvais accord»

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont déclaré dimanche que les options des États-Unis dans le conflit au Moyen-Orient se limitaient à une opération militaire «impossible» ou un «mauvais accord» avec la République islamique.

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Dans un communiqué relayé par la télévision d’État, les Gardiens, armée idéologique de la République islamique, déclarent que Donald «Trump doit choisir entre une opération impossible ou un mauvais accord», invoquant un «changement de ton» de la Chine, la Russie et l’Europe envers Washington, ainsi qu'un «ultimatum» iranien concernant le blocus américain des ports iraniens.

03h55

Liban: Israël ordonne de nouvelles évacuations au-delà de la zone qu'il contrôle dans le sud

L'armée israélienne a donné dimanche de nouveaux ordres d'évacuations «urgents» pour des localités situées au-delà du secteur qu'elle contrôle dans le sud et désigne comme une «zone de sécurité».

Le porte-parole de l'armée en langue arabe, Avichai Adraee, a publié sur X une injonction adressée aux habitants de plusieurs localités, dont Nabatiyé .

Cette ville est située à plusieurs kilomètres au nord de la «ligne jaune», qui délimite la «zone de sécurité» d'une dizaine de kilomètres de profondeur à l'intérieur de laquelle Israël s'autorise à opérer depuis l'entrée en vigueur le 17 avril d'un fragile cessez-le-feu avec le Hezbollah pro-iranien au Liban.

«Toute menace [...] même au-delà de la ligne jaune et du nord du fleuve Litani (à 30 km au nord de la frontière, ndlr) sera éliminée», avait mis en garde mercredi, lors d'une visite dans cette zone libanaise, le chef d'état-major de l'armée israélienne, Eyal Zamir.

03h10

L'Iran veut transformer une université bombardée en musée de la guerre

Les autorités iraniennes ont annoncé leur intention de faire du site d'une université bombardée dans le centre du pays un musée «de la guerre», montrant l'impact des frappes israélo-américaines sur le territoire.

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«Le site ravagé sera préservé comme un musée de la guerre au sein de l'université, pour témoigner de l'oppression subie par le pays dans l'histoire», a déclaré samedi Zafarollah Kalantari, recteur de l'Université de technologie d'Ispahan (centre).

Il a indiqué que d'autres terrains avaient été alloués à la «construction d'un nouveau bâtiment» pour l'université, selon l'agence de presse officielle Irna.

Selon le recteur, les premières estimations des dégâts causés aux bâtiments et équipements de l'université s'élèvent à environ 9,5 millions d'euros.

L'université d'Ispahan, considérée comme l'une des plus grandes d'Iran, a été touchée par des frappes américano-israéliennes en mars, peu après le déclenchement de la guerre le 28 février.

00h20

Trump annonce qu'il va étudier un plan iranien, mais souffle le froid

Donald Trump a annoncé samedi qu'il allait étudier un nouveau plan de Téhéran de règlement du conflit au Moyen-Orient, avertissant qu'il avait peu de chance de l'accepter et laissant planer la menace de nouvelles opérations militaires.

La situation entre les deux pays est toujours dans l'impasse depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région.

Un responsable militaire iranien, Mohammad Jafar Asadi, a jugé samedi «probable» une reprise de la guerre avec les États-Unis, alors que des pourparlers directs à Islamabad le 11 avril se sont révélés infructueux, tant les divergences restent fortes, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire.

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