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En attente de son 50e but: Cole Caufield comme pris dans un «étau», illustre un psychologue

Photo portrait de Samuel Roberge

Samuel Roberge

2026-04-08T21:25:43Z

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Le poids sur les épaules de Cole Caufield, qui attend toujours de marquer son 50e but de la saison, est énorme, suppose un psychologue sportif. Le jeune attaquant du Canadien de Montréal devrait retourner aux bases pour se décharger de ce fardeau, selon lui.

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« Ça [crée] une pression comme un étau », a illustré le docteur Jean-Michel Pelletier en entrevue à LCN, mercredi.

Mardi soir, Cole Caufield a eu une troisième occasion de parvenir à ce plateau symbolique, qui a été atteint pour la dernière fois par Stéphane Richer, il y a 36 ans.

Bien que le Dr Pelletier n’ait pas consulté l’ailier de 5 pi 8 po, il comprend que le stress associé à une telle situation est difficile à gérer pour la majorité des gens. Cette pression peut d’ailleurs s’accentuer au fil des jours.

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« Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de dormir quand [vous souffrez d’] insomnie, puis là, les heures avancent, puis on devient de plus en plus stressé. [Dans sa situation], plus les matchs avancent, plus on devient stressé, surtout que c’est quand même symbolique, 50 buts », a-t-il expliqué.

La pression sur Cole Caufield peut aussi provenir de toutes parts : ses proches, ses coéquipiers, ses entraîneurs, les médias, les partisans, etc.

« Ça reste un être humain, même si c’est un athlète professionnel. Il demeure que gérer la pression, c’est tout un défi, surtout dans des moments comme ça, où on est à la porte d’un objectif vraiment important pour soi », a indiqué le psychologue.

La stratégie à adopter dans une telle situation est propre à chacun, mais il faut très souvent revenir aux bases.

« On voit que Cole Caufield, c’est quand même un joueur qui est intense. Alors je dirais que pour canaliser son énergie, pour ne pas être trop fébrile, trop intense, [...] il faut qu’il reste [ancré], puis qu’il gère mieux sa pression en la diminuant légèrement », a indiqué le Dr Pelletier. « Mais je pense qu’il fait très bien les choses en ce moment. Il fait exactement ce qu’il faut faire : il reste dans son jeu, il applique les bases – bien se positionner, bien recevoir la rondelle – et je pense que son instinct, avec son naturel, [vont] lui permettre de réussir. »

Et rien n’est perdu pour le petit attaquant, il reste encore quatre matchs à la saison du Canadien de Montréal.

Jeudi, le Tricolore affrontera le Lightning de Tampa Bay, un rival direct dans la division Atlantique.

Le CH terminera sa saison le 14 avril prochain contre les Flyers de Philadelphie.

Voyez l’entrevue intégrale dans la vidéo ci-dessus.

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