Élu première étoile du match face aux Penguins, Owen Beck gagne en confiance chaque jour

Jonathan Bernier
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Lorsqu’on cherche à faire sa place dans la LNH au sein d’une formation où les postes disponibles sont rares, vaut mieux ne pas rater son départ. Voilà ce qu’Owen Beck est parvenu à faire en lever de rideau du calendrier préparatoire, face aux Penguins.
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L’attaquant de 21 ans a montré tout l’éventail de ses aptitudes. Intense en fond de territoire, incisif autour du filet, solide à proximité de son gardien. Et ce, autant à forces égales que sur l’attaque massive et en infériorité numérique. Pas surprenant qu’il ait été élu première étoile du match.
«Je suis heureux de mon match. Je me suis servi de mon physique. J’ai donné des mises en échec, a-t-il exprimé. J’étais excité de jouer ce match. C’était une superbe expérience.»
Beck n’est pas sans savoir que le Canadien a perdu deux morceaux importants de son unité de désavantage numérique au cours de l’été en raison des départs de Christian Dvorak et de Joel Armia. Il est conscient que, s’il parvient à prouver qu’il peut s’acquitter de cette tâche, il augmentera considérablement ses chances de demeurer à Montréal.
«Je gagne en confiance en infériorité numérique. C’est un rôle que j’ai joué dans le passé, mais dans lequel on ne m’a pas beaucoup utilisé l’an dernier, a mentionné Beck, l’attaquant le plus utilisé dans cet aspect du jeu après Jake Evans. Je n’ai pas été utilisé beaucoup dans cette situation l’an dernier. Je suis satisfait de la majeure partie de mon match, mais c’est quelque chose sur lequel je dois travailler.»
Au cours de cette rencontre, l'Ontarien a passé plus de 18 minutes sur la glace. Dans le cercle des mises en jeu, l’Ontarien a également été solide en remportant 70% de ses duels.
« Il a joué selon son identité. Il amène un jeu sur 200 pieds. Il est responsable. Il est allé chercher un gros but. Il a fourni un bon deuxième effort», a énuméré Martin St-Louis.

Mesar ne veut pas nécessairement se battre
Filip Mesar, son compagnon de trio de l’an dernier chez le Rocket, en est un autre qui a marqué des points. D’ailleurs, il n’a pas mis de temps à mettre en pratique ce qu’il avait promis de faire lorsque les journalistes l’ont rencontré à l’ouverture du camp des recrues: afficher un peu plus de hargne sur la glace.
«J’ai joué avec confiance. J’ai fait de bonnes choses avec la rondelle, a décrit le Slovaque. L’an dernier, j’ai travaillé beaucoup là-dessus. Quand je le fais bien, ça marche.»
En passant, Mesar a confirmé que Pascal Vincent avait eu une discussion avec lui après avoir été informé de l’intention de l’attaquant de jeter les gants cette saison. Surpris, l’entraîneur du Rocket avait souligné qu’il allait lui reparler pour qu’il comprenne que ce n’était pas nécessairement ce à quoi il s’attendait de lui.
«Oui, Pascal m’a parlé, a confirmé le choix de premier tour du Canadien en 2022. Je veux être plus hargneux, je veux aller davantage dans les endroits où ça fait mal.»
«S’il y a des escarmouches, j’irai, quitte à devoir livrer mon premier combat. Mais je ne suis pas celui qui va courir après une bagarre», a-t-il tenu à préciser.