Elle sera écrite par Louis Valois: une biographie d’Harmonium en préparation pour 2026


Cédric Bélanger
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Le bassiste d’Harmonium, Louis Valois, racontera l’histoire du célèbre groupe québécois dans une biographie qui devrait paraître à l’automne 2026, à temps pour souligner les 50 ans d’un des albums les plus marquants de l’histoire de la musique québécoise.
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Le musicien, qui prépare actuellement le spectacle L’Heptade d’Harmonium en rock symphonique, qui sera présenté au Festival Classica, le 26 mai 2026, a lui-même dévoilé l’existence de ce projet lors d’une entrevue avec Le Journal.
«Je viens de signer avec Québec Amérique. Ce sera Harmonium vu par moi», dit Louis Valois.
«Ça devrait sortir en novembre 2026, qui sera le 50e anniversaire de L’Heptade», ajoute-t-il.
La maison d’édition a confirmé au Journal que ce projet de biographie est sur les rails et qu’une parution est souhaitée pour l’automne prochain.
Souvenirs
À l’écriture, Louis Valois fera équipe avec Louise Thériault, ex-amoureuse de Serge Fiori à qui on doit la biographie Serge Fiori, s’enlever du chemin, parue en 2013.
«Je la connais depuis longtemps», indique le musicien, qui mettra à profit ses souvenirs du temps passé avec le groupe.
Il sollicitera aussi tous ceux qui ont gravité autour d’Harmonium afin qu’ils lui «rafraîchissent la mémoire» sur certains épisodes de la carrière du groupe.
«Je me permets de raconter Harmonium, qui va de 1972 jusqu’à Neil Chotem. J’irai possiblement jusqu’à ce qu’on se retrouve avec une télésérie qui n’était malheureusement pas à la hauteur de ce qu’on aurait espéré.»
Louis Valois veut aussi parler de la sortie de l’album solo homonyme de Serge Fiori, en 2014, et du «plaisir fou» que son regretté ami et lui ont eu à remixer L’Heptade, en 2016.
En première partie de Félix Leclerc
Malgré le statut iconique d’Harmonium au Québec, beaucoup de choses restent à raconter. Louis Valois se souvient notamment qu’à ses débuts, le trio qu’il formait alors avec Fiori et Michel Normandeau avait été invité à jouer au Théâtre Le Patriote, à Montréal, en première partie d’un certain... Félix Leclerc.
«Félix et Yves [Blais, copropriétaire de la salle à l’époque] nous avaient beaucoup encouragés», raconte Louis Valois.
Déjà, comme il l’a souvent répété, il avait décelé le génie de Serge Fiori.
«C’est un artiste hors du commun dans son rendu, dans sa voix, dans son écriture, dans son jeu. Il est hors du commun dans toute sa personnalité aussi. Ça me donne de belles histoires à raconter.»