Tous les résultats
Publicité

Amoureuse des voyages, cette retraitée «espère sacrer son camp» au plus vite

Monelle Lagacé et Jean Langlois lors d’un voyage à Londres en 2018.
Monelle Lagacé et Jean Langlois lors d’un voyage à Londres en 2018. Photo courtoisie, Monelle Lagacé

Frédéric Marcoux | Agence QMI

2021-09-04T10:14:36Z

Partager

Une Drummondvilloise de 64 ans en a assez et souhaite retrouver son mode de vie d’avant la pandémie qui lui permettait de profiter pleinement de sa retraite.

• À lire aussi: Retraites pandémiques: son «rêve de petit gars» de devenir pilote gâché par la COVID-19

• À lire aussi: Fuir l’hiver à tout prix: un couple de snowbirds compte retourner en Floride coûte que coûte

« J’espère qu’ils vont ouvrir les frontières pour que je puisse sacrer mon camp au mois de novembre », lance Monelle Lagacé.

Depuis cinq ans, Mme Lagacé passait l’hiver en Floride, en plus d’enchaîner les voyages un peu partout dans le monde.

« J’ai eu la piqûre pour les voyages à l’âge de 50 ans, lors d’un passage à Paris avec mon mari, raconte-t-elle. J’aime rencontrer d’autres cultures et voir d’autres manières de vivre. Ça m’agace énormément de ne plus pouvoir le faire à cause de la pandémie. »

L’hiver a été particulièrement long pour Monelle Lagacé qui se sentait bien loin de sa retraite rêvée. 

« J’ai passé beaucoup de temps devant la télévision et je ne veux plus revivre ça, tranche-t-elle. Je souhaite pouvoir retourner rapidement en Floride, où nous vivions dans une roulotte pendant quatre ou cinq mois l’hiver, pour voir si toutes mes installations ont tenu le coup. »

Craintive  

Après avoir visité une dizaine de pays, comme la Chine, l’Espagne et l’Italie, Monelle Lagacé et son mari, Jean Langlois, envisageaient un séjour en Thaïlande. 

Toutefois, l’incertitude freine leurs ardeurs. « Je suis encore craintive, confie-t-elle. Il semble toujours y avoir un variant problématique qui apparaît. De plus, on ne reçoit pas de bonnes informations fiables sur ce qui se passe réellement en Asie. Même si nous avons nos deux doses de vaccin, c’est difficile de se sentir en sécurité. »

« Et même si je pouvais visiter un autre pays avec un masque, ça ne m’intéresse pas. Cela m’empêche de voir les expressions des habitants de l’endroit et je ne trouve pas que l’expérience serait aussi agréable », ajoute celle qui, en attendant, continuera d’explorer le Québec. 

Publicité
Publicité