VIDÉO | Elle aura 80 ans dans deux jours: spectacle hommage à Nanette Workman ce mardi à Saint-Jérôme

Guillaume Picard
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La chanteuse Nanette Workman, qui aura 80 ans dans deux jours, sera célébrée ce mardi à Saint-Jérôme lors d’un spectacle-événement soulignant les 50 ans de son album Lady Marmelade.
Le plus beau dans tout ça, c’est que la principale intéressée sera dans la salle pour vivre certainement de grandes émotions en se remémorant son immense carrière l’ayant amenée à collaborer avec les Rolling Stones.
Pour porter les succès de la chanteuse, on a fait appel au talent de Guy Bélanger, Dan Bigras, Steve Hill, Lulu Hughes, Martin Deschamps et Bruno Pelletier. Des invités seront aussi de la partie.

On parle ni plus ni moins que d’un «voyage musical à travers cinq décennies», avec au programme du rock, du blues, de la pop et du disco. Rien de moins.
«Ce sont tous des gens qui ont croisé la route de Nanette au fil des années. Ça va au-delà d’un artiste qui vient chanter une autre artiste», a dit le metteur en scène et directeur artistique de cette soirée, Maxime Charbonneau, mardi, en entrevue avec Mario Dumont et Isabelle Perron à QUB, qui est aussi diffusée au 99,5 FM.
Maxime Charbonneau, tout comme Isabelle Perron, se demande pourquoi aucun spectacle n’avait jusqu’ici rendu hommage à Nanette Workman.
«On s’est posé la question, et merci d’entrée de jeu de parler du Théâtre Gilles-Vigneault. Oui, on est à l’extérieur des grands centres et, oui, il se fait des shows. Le spectacle qu’on va présenter ce soir, c’est un show qui aurait pu être présenté pendant le jazz à Wilfrid-Pelletier. On est dans ce type de spectacle là», a raconté M. Charbonneau, en rappelant que c’est un homme d’affaires de Saint-Jérôme, Alain Beaudry, qui est l’instigateur de cet événement.
La soirée permettra d’amasser des fonds qui seront remis au projet jeunesse du Théâtre Gilles-Vigneault, programme rendant la culture accessible aux jeunes, et ce, dès la petite enfance. Une chorale de 40 enfants prendra d’ailleurs part à l’hommage.
Nanette Workman, qui se fait plutôt rare, a bien voulu commenter sa carrière, des segments d’entrevue qui seront distillés ici et là pendant ce «spectacle-fleuve», selon l’expression employée par Maxime Charbonneau, qui rêve ouvertement de faire voyager cette production ailleurs au Québec.
«C’est un bon deux heures et demie sans entracte. On touche à tout, en fait. C’est sûr qu’il y a des périodes où on va s’affairer à une chanson. (...) On a un numéro autour des chansons des [Rolling] Stones, autour des chansons qu’elle a enregistrées avec eux en studio. Elle était back vocal entre autres sur You Can Always Get What You Want.»