Tous les résultats
Publicité

Éclosion de COVID au centre de détention de Québec

Le coût des repas servis dans les établissements de détention du Québec a augmenté de 60 % depuis les 10 dernières années.
Le coût des repas servis dans les établissements de détention du Québec a augmenté de 60 % depuis les 10 dernières années. Photo d’archives
Photo portrait de Dominique Lelièvre

Dominique Lelièvre

2021-02-08T03:25:00Z

Partager

Dix détenues et un membre du personnel ont contracté la COVID-19 dans le secteur féminin de l’Établissement de détention de Québec, anciennement connu sous le nom de prison d’Orsainville.

C’est ce qu’a confirmé le CIUSSS de la Capitale-Nationale au Journal, dimanche.

Selon le syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, un dépistage massif a eu lieu dans les derniers jours après la découverte d’une personne incarcérée positive, mais asymptomatique.

Le secteur féminin compte environ une trentaine de détenues.

Depuis quelques semaines, c’est la troisième éclosion d’importance dans un centre de détention de la province après la prison de Saint-Jérôme et celle de Bordeaux, à Montréal, signale le président du syndicat, Mathieu Lavoie.

Mesures réclamées

M. Lavoie réclame l’obligation pour les détenus de porter un masque dans les aires communes, ce qui ne serait pas le cas actuellement.

« Les personnes incarcérées ont accès à des aires communes sans le port du masque, donc ils ne l’imposent pas à l’intérieur des aires communes, uniquement dans les corridors », affirme le président du syndicat. Le ministère de la Sécurité publique n’a pas répondu à notre demande d’information, dimanche.


Le bilan de la COVID-19 était légèrement à la hausse dans la région de la Capitale-Nationale, dimanche, avec 39 nouveaux cas décelés et sept nouveaux décès.

Publicité
Publicité