Donald Trump travaille fort pour qu’il y ait un quatrième volet à la série de films «Rush Hour»


Frédéric Guindon (Le Sac de Chips)
Partager
Le président des États-Unis d’Amérique s’activerait en coulisses pour qu’un nouveau volet de la série mettant en vedette Chris Tucker et Jackie Chan voie le jour.
Selon Semafor, Trump aurait demandé à son ami milliardaire Larry Ellison (qui est lié à Paramount) de produire le quatrième épisode de la série de films d’action humoristique lancée en 1998.
• À lire aussi: Un personnage «joual» dans la version française de France du film Rush Hour 3 est super malaisant
Rush Hour 2 est sorti en 2001; tandis que Rush Hour 3 a été lancé il y a déjà 18 ans, en 2007.
Toujours selon Semafor, cette idée de ressusciter Rush Hour s’inscrirait dans une stratégie plus large: faire revivre un cinéma «macho» à l’ancienne, avec des héros durs et virils, et des scènes d’action comiques comme on en voyait tant dans les années 80–90.
Ainsi, d’autres films cultes comme Bloodsport de Jean-Claude Van Damme pourrait également revenir au grand écran, dans des versions revampées, sous l’influence du président Trump.
La participation de Brett Ratner, le réalisateur des trois premiers Rush Hour, a même été évoquée, malgré les accusations d’inconduite sexuelle portées contre lui en 2017.
Le producteur original de Rush Hour, Arthur Sarkissian, est un autre personnage de l’univers Trump. Il a d’ailleurs produit, en 2024, un documentaire élogieux du président.
• À lire aussi: À 71 ans, Jackie Chan promet de toujours faire ses propres cascades
En ce qui concerne les deux acteurs principaux, Chris Tucker et Jackie Chan, sans être associés au mouvement MAGA, ils n’en ont jamais été critiques non plus.
Chan disait en 2016 qu’il fallait «lui donner une chance de changer les États-Unis et le monde», et Tucker a déjà exprimé son espoir de le voir réussir lors de son premier mandat à la tête des USA.
Évidemment, si ce projet se concrétisait, Donald Trump s’assurerait d’y participer comme producteur et peut-être même comme acteur.
On n’est pas au bout de nos peines...