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Dominant aux Jeux olympiques: Juraj Slafkovsky impressionne ses coéquipiers du Canadien

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2026-02-17T22:42:48Z

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Que ce soit le Canadien qui l’oblige à rester à la maison ou la LNH qui met son calendrier sur pause pour envoyer ses meilleurs joueurs aux Jeux olympiques, rien ne réussira à garder Lane Hutson loin de la patinoire et du hockey.

«J’ai pris deux jours de congé. Juste assez pour remettre la machine à zéro, a lancé le défenseur du Canadien, de retour à l’entraînement avec ses coéquipiers.

Évidemment, même s’il n’a pas été retenu par la formation américaine, Hutson garde un œil attentif sur le tournoi olympique. Oui, il demeure au courant de la progression des États-Unis, mais il suit attentivement le parcours de son bon ami Juraj Slafkovsky.

AFP
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Le Slovaque est en feu depuis le début de la compétition. Il affiche déjà six points au compteur en trois rencontres.

«C’est le genre de joueur qui peut prendre le contrôle d’une présence, qui peut gagner de l’énergie pour son équipe. Il le fait pour nous tout le temps, a soutenu Hutson. C’est toujours plaisant de voir la rondelle aller dans le filet et de le voir tirer plus souvent au but.»

Leader de son pays

Pour marquer, le grand gaucher marque. Élu joueur par excellence du tournoi de 2022, il a poursuivi sur sa lancée. En deux olympiades, il a, jusqu’à maintenant, inscrit 10 buts en 10 matchs.

Jakub Dobes en est un autre qui n’est pas surpris de le voir connaître autant de succès sur les patinoires de Milan.

«Il joue là-bas de la même façon qu’il jouait pour nous lors des 15 à 20 derniers matchs, a lancé le gardien tchèque. Il devenait de plus en plus dominant. Il a simplement amené ça au niveau international.»

Sans se tromper, on peut affirmer que l’attaquant du Canadien est devenu l’un des leaders de son pays. Et ce même s’il ne porte aucune lettre sur son chandail.

«C’est le genre de gars qui se présente tout le temps. Peu importe la situation. Ce genre de joueur là, c’est habituellement celui que les autres veulent suivre», a louangé Martin St-Louis.

«Depuis son arrivée, on l’a vu évoluer et devenir quelqu’un qui veut donner l’exemple par ses actions sur la glace. Le rôle de leader qu’il a développé avec “Kapi” [Oliver Kapanen] et “Demi” [Ivan Demidov], il l’a amené là-bas. »

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Dobes a confiance en la Tchéquie

Il sera intéressant de voir jusqu’où Slafkovsky pourra mener son pays, qui croisera le fer avec l’Allemagne, en quart de finale, mercredi. Dans un autre match de cette ronde, les Canadiens tenteront d’éliminer les Tchèques.

Évidemment, en tenant compte de la victoire de 5 à 0 acquise contre ces mêmes Tchèques en ronde préliminaire, l’unifolié part favori. Mais n’allons pas trop vite.

«Tout peut arriver dans ce type de tournoi, a soutenu Dobes. Oui, le Canada a une très bonne équipe, mais la Tchéquie mise sur de bons joueurs.»

«Devant le filet, [Lukas] Dostal fait du bon travail. Quant à Pasta [David Pastrnak] et [Martin] Necas, ils font partie des meilleurs au monde. Ils peuvent y arriver. En tout cas, ça ne finira pas 5 à 0 comme l’autre jour.»

Suzuki laissé de côté?

Il appert que ce match pourrait se dérouler sans la présence de Nick Suzuki. À l’entraînement de l’équipe canadienne, mardi, le capitaine du Canadien occupait le centre du troisième trio. Toutefois, Nathan MacKinnon et Sam Bennett brillaient par leur absence. Cela laisse présager que Suzuki pourrait être l’attaquant de trop.

Ce qui n’est rien pour diminuer l’admiration qu’Ivan Demidov, rencontré plus tôt cette semaine, lui voue.

«Il a toutes les habiletés et il peut jouer différents rôles, a indiqué le Russe, vantant la polyvalence de Suzuki pour l’équipe canadienne. C’est tellement un bon joueur.»

Si Jon Cooper peut s’en priver, ça démontre à quel point le Canada a un club paqueté!

– Avec la collaboration de Benoît Rioux

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