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Dévoilement de l’alignement d’Équipe Canada: Suzuki attend cette date avec impatience

La formation sera dévoilée le 31 décembre à midi

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-12-29T21:24:35Z

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FORT LAUDERDALE | Le 31 décembre ne peut pas arriver assez vite pour Nick Suzuki et ce n’est pas parce qu’il a hâte de regarder la revue de l’année d’Infoman. 

C’est plutôt parce que la composition de l’équipe qui représentera le Canada aux Jeux olympiques de Milan-Cortina sera dévoilée à midi le 31 décembre.

«Je ne dirais pas que je suis nerveux, mais j’ai vécu de l’anxiété par rapport à ça, a admis le capitaine du Canadien lundi après-midi. Tu ne joues pas un bon match et tu as l’impression que tu peux te sortir de l’équipe, tu joues un bon match et tu penses que ça te donne une bonne chance de faire l’équipe. C’est un peu fou et je suis sûr qu’il y a plusieurs gars qui sont dans la même situation que moi.»

L’ironie de ses propos réside dans le fait qu’il a joué la veille un match plutôt ordinaire contre le Lightning, dont l’entraîneur-chef, Jon Cooper, dirigera la formation canadienne aux Jeux olympiques.

Parmi les meilleurs

Suzuki a été invité au camp d’orientation estival de Hockey Canada à Calgary, mais n’a pas été retenu pour la Confrontation des 4 nations et on peut détecter que ça l’a déçu.

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«Je voulais y être, surtout avec des matchs à Montréal, ça aurait été un moment assez spécial.»

On peut comprendre sa déception quand on regarde les statistiques des meilleurs pointeurs de la LNH depuis le début de l’année 2025. Il pointe au troisième rang parmi les patineurs canadiens avec 95 points. Il est devancé seulement par Nathan MacKinnon (119 points) et Connor McDavid (114 points), deux joueurs qui font partie des six déjà nommés au sein de la formation.

Suzuki est un joueur d’équipe et il est prêt à faire pas mal tout ce qu’on lui demande afin de vivre le rêve olympique.

«Je crois que ça fait quelques années qu’ils pensent à la construction de cette équipe et la Confrontation des 4 nations était la première étape. Je n’ai pas fait l’équipe, mais je pense qu’après la pause du tournoi j’ai joué du très bon hockey.

«Je veux simplement montrer que je peux faire tout ce qu’on me demande de faire, que ce soit d’être le 13e ou le 14e attaquant, jouer en désavantage numérique ou sur un trio défensif, je crois que je peux tout faire ça.»

Couteau suisse

Ça tombe bien puisque Martin St-Louis croit que la polyvalence de Suzuki peut pencher en sa faveur.

«Nick peut être un couteau suisse pour Équipe Canada. Il n’y a pas grand-chose qu’il ne peut pas faire. C’est un joueur qui peut tuer des punitions, il peut jouer à l’aile, il peut jouer en avantage numérique, il peut être le gars sur la ligne des buts ou dans l’enclave, il a une intelligence assez élevée qui lui permet de jouer n’importe quel rôle.»

Suzuki n’a pas discuté des Jeux avec son entraîneur qui les a vécus à Turin, en 2006, et à Sotchi, en 2014. Mais s’il est choisi par Équipe Canada, il risque de vivre un peu la même expérience que son patron, qui avait été un joueur d’utilité. Et ça, Suzuki le comprend très bien.

«Ils veulent des joueurs de rôle qui peuvent contribuer même s’ils n’auront peut-être pas les mêmes minutes auxquelles ils sont habitués.»

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