« Devenir papa a fait ressortir le meilleur de moi » : Mikaël Kingsbury se confie avec émotion sur son parcours aux Jeux Olympiques
Équipe Salut Bonjour
Partager
De passage à l’émission, le champion olympique Mikaël Kingsbury est revenu sur ses derniers Jeux marqués par l’émotion et la famille.
• À lire aussi : Galettes déjeuner moelleuses au beurre d’amandes et à l’érable
• À lire aussi : Mercure rétrograde en Poissons : les nerfs de ces 3 signes seront mis à rude épreuve
• À lire aussi : Des Jeux au Canada, mais à quel prix ?
Revoyez l’entrevue dans la vidéo ci-dessus
Après avoir décroché l’or en bosses en parallèle et l’argent quelques jours plus tôt, Mikaël Kingsbury s’est confié avec générosité sur ce qui a rendu ces Jeux si uniques. Entre altitude, pression, fierté et rôle de père, l’athlète québécois qui vient de terminer ses derniers Jeux a livré un témoignage aussi inspirant que touchant.
Un décor grandiose à Livigno
C’est à Livigno que le skieur a vécu ses derniers Jeux olympiques. Un endroit qu’il connaissait déjà, mais dont la beauté l’impressionne toujours.
« Quand il fait beau, c’est incroyable », raconte-t-il en évoquant l’altitude, la lumière vive et les défis liés aux repères visuels lorsque le ciel devient complètement blanc. Malgré tout, le site italien restera à jamais gravé dans sa mémoire : c’est là qu’il a remporté ses deux dernières médailles olympiques.
Le clan Kingsbury au premier rang
Dans les gradins, une vingtaine de proches formaient la « délégation Kingsbury ». Ses parents, présents depuis ses débuts, son frère, sa sœur... mais surtout son petit garçon et sa conjointe, Laurence.
Avant son ultime descente en parallèle, il a pris un moment pour regarder la foule. Tous portaient la même tuque « Go Mik ». « Je me suis dit : aucun regret, donne tout ce que t’as. » Résultat : une médaille d’or historique pour le pays.
La photo des papas
Parmi les images fortes de ces Jeux, celle des trois médaillés, tous devenus pères récemment, a ému le public. Trois papas sur un même podium olympique, un fait rarissime.
« Les vrais MVP, ceux qui récoltentquasiment la plus grande partie des médailles, ce sont les mamans », insiste-t-il.
Une nouvelle perspective comme père
Devenir papa a changé sa façon d’aborder le risque et la pression. Oui, il faut continuer à prendre des risques calculés pour gagner. Mais une fois à l’hôtel ou à la maison, il décroche complètement.
« Je change une couche, je joue avec mon petit gars et ça a fait ressortir le meilleur de moi-même ». Moins dur envers lui-même, plus focus en montagne : il estime avoir connu l’une de ses meilleures saisons depuis qu’il est père
L’héritage d’un pionnier
Durant l’entrevue, Kingsbury a tenu à souligner l’importance de Jean-Luc Brassard dans l’histoire des bosses au pays. « Sans Jean-Luc, il n’y a pas Alex. Sans Alex, il n’y a pas moi. »
Un hommage appuyé au champion olympique qui a pavé la voie à toute une génération.