Détroit d'Ormuz: après avoir demandé de l'aide, Donald Trump dit qu'il n'a «jamais» eu besoin de l'OTAN
Agence QMI
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Donald Trump, après que sa demande d’assistance pour rouvrir le détroit d’Ormuz a été rejetée par la majorité des alliés des États-Unis, a assuré mardi n’avoir « plus besoin d’aide ».
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« Les États-Unis ont été informés par la plupart de nos +alliés+ de l’OTAN qu’ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
« Grâce aux succès militaires que nous avons eus, nous n’avons plus besoin et nous ne voulons plus de l’aide des pays de l’OTAN. NOUS N’EN AVONS JAMAIS EU BESOIN » a assuré le président américain.
« Je ne suis pas surpris par leurs actions toutefois, parce que j’ai toujours considéré l’OTAN, qui nous coûte des centaines de milliards de dollars par an pour protéger ces pays, comme un système à sens unique », a jugé Donald Trump, sans brandir néanmoins de menaces de représailles.
Il a cité également le Japon, l’Australie et la Corée du Sud, autres alliés ayant rejeté ses demandes d’assistance.
Le président français Emmanuel Macron a martelé mardi qu’il était hors de question pour la France de s’engager dans des « opérations » de sécurisation du détroit d’Ormuz « dans le contexte actuel » de « bombardements », mais qu’une fois la situation redevenue « plus calme », elle pourrait participer à des « escortes » de navires dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale.
Le Royaume-Uni a également rejeté la demande d’aide du président américain.
Ce dernier avait toutefois laissé entendre lundi que Paris et Londres prêteraient main-forte aux États-Unis.
Il a assuré que plusieurs autres pays avaient répondu favorablement à son appel, mais sans dire lesquels.
Donald Trump avait aussi appelé la Chine à l’aide, mais Pékin s’est gardé jusqu’ici de répondre directement.
Le président américain a demandé aux autorités chinoises de repousser d’un mois environ sa visite d’État, prévue fin mars, tout en assurant que la relation entre les États-Unis et la Chine était « excellente ».