Des premiers coups de départ dans la PGA à jamais dans la mémoire de ce Québécois
Le golfeur québécois Marc-Olivier Plasse a vécu son rêve à l’Omnium canadien


François-David Rouleau
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HAMILTON | Marc-Olivier Plasse n’est pas près d’oublier ses deux premiers coups de départ sur le circuit de la PGA. Dans sa bulle alors que l’adrénaline coule à flots dans ses veines, il a savouré son rêve à fond la caisse.
Son souhait de s’exécuter loin des projecteurs la première fois fut exaucé. Il s’est élancé du 10e tertre tôt en matinée devant de nombreux membres de sa famille et amis. Un bon essai pour celui du lendemain, cette fois depuis le premier tertre en plein milieu de l’après-midi par un soleil radieux réchauffant le Hamilton Golf and Country Club.
Et puis, qu’est-ce qui te passe par la tête Marc-Olivier au moment tant attendu?
«Je suis nerveux, comme toujours en tournoi. Mais j’étais surpris de ne pas l’être autant que j’avais appréhendé», raconte celui qui a sorti sa grosse mailloche à sa première occasion.
«Mais mon élan a été hésitant et j’ai poussé la balle à la droite dans l’obstacle, poursuit-il. Heureusement, j’ai pu la jouer.»
À 48 heures de son premier coup de départ, Plasse souhaitait éviter l’anxiété de l’attente advenant un départ tardif. Redescendu de son nuage après sa qualification deux semaines plus tôt, il avait raconté avoir soudainement ressenti une certaine nervosité s’installer dans les jours menant à son départ vers Hamilton.
Pression à l’échauffement
Jeudi matin, il a relaté qu’il se sentait bien à son réveil, sans être trop nerveux. «C’est au champ de pratique, près du 10e tertre où j’allais m’élancer que j’ai commencé à ressentir la pression.»

Une fois arrivé sur le tertre, il est entré dans sa bulle et oublié son environnement pour se mettre au travail. Le reste, malgré le score, était une radieuse promenade. Comme il l’a si bien dit en entrevue avec Le Journal, «c’est le plus beau 79 de ma vie».
Il a savouré le moment de cette expérience unique sur le circuit de la PGA, eu du plaisir sur le parcours, croisé des vedettes et profité de chaque seconde avec son paternel, Normand, à ses côtés.
La belle vie.