À l’approche des élections, nombreux sont les groupes qui partagent leurs attentes pour le prochain gouvernement et la Fédération des professionnelles et professionnels de l’Éducation du Québec (FPPE-CSQ) n’y fait pas exception demandant des engagements clairs pour répondre aux besoins des élèves de la province.
«Nous ne sommes pas seuls à dénoncer que le peu de services offerts aux élèves ne répond pas à leurs besoins. C'est pourtant un droit inscrit dans la Loi sur l'Instruction publique de recevoir des services à la hauteur», a mentionné le président de la FPPE, Jacques Landry, en faisant allusion au rapport du Protecteur du citoyen paru en juin dernier.
Ainsi, la Fédération demande notamment un financement mieux adapté au besoin des élèves, la mise en place d’équipe multidisciplinaire autour de l’élève et une offre de service professionnel public directement dans le milieu de l’élève.
«Chaque professionnel.le a sa propre lunette sur l'élève et c'est en combinant toutes ces visions que l'on peut trouver les meilleures solutions pour faciliter les apprentissages et le développement des élèves» a expliqué M. Landry.
Finalement, la FPPE réclame un seuil d’un professionnel pour 75 élèves. Ce qui ferait passer le nombre de professionnels scolaires à 17 000 au lieu de 8500.
«Ce qu'il faut aux élèves du Québec, c'est un gouvernement qui a le courage de bonifier les salaires et les conditions de travail des professionnel.les pour les attirer et les retenir là où ça compte, auprès d'eux», a conclu le président de la FPPE.
