Déménagement cet été: cette décision est la bonne pour Hamonic
Sa décision de se joindre aux Red Wings a fait plaisir à son entourage


Dave Lévesque
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DETROIT | Après quatre saisons à Ottawa, Travis Hamonic a choisi de quitter une organisation en reconstruction pour une autre.
Dans les faits, il s’agit plutôt d’une équipe, comme les Sénateurs, qui est en fin de reconstruction et qui peut aspirer à un avenir meilleur. C’est l’impression que donnent les Red Wings de Detroit.
«Je suis content d’être ici, ma femme et mes deux enfants aussi. C’est une équipe et une organisation de première classe depuis que j’ai signé mon contrat. On est fiers d’être ici, c’est une équipe originale et je suis excité de mettre le chandail pour la première fois.
«Il y a beaucoup de similarités entre Ottawa et Detroit. On a de bons jeunes qui sont bons ici. Je trouve que chaque saison les joueurs deviennent de plus en plus jeunes, ça me donne beaucoup d’énergie quand tu te retrouves dans un vestiaire comme celui-là où il y a beaucoup de talent.»
C’est connu, Hamonic parle français, lui qui est originaire de Saint-Malo au Manitoba, et c’est dans la langue de Molière qu’il a répondu aux questions du Journal. Son père est francophone et il a souligné qu’il avait fréquenté le Collège Louis-Riel de Saint-Boniface, à Winnipeg, avant de commencer à jouer dans la Ligue junior de l’Ouest (WHL).
Fébrilité
Hamonic, qui passe ses étés au sud de Winnipeg, a vite saisi l’importance de sa décision de se joindre aux Wings quand il a signé un contrat d’une saison d’une valeur d’un million de dollars l’été dernier.
«Quand j’ai signé mon contrat, ma famille et mes amis étaient pas mal excités d’avoir une chance de me voir dans une équipe originale pendant la saison où elle fête son centenaire.»
Avec ses 35 ans et ses 15 saisons dans la LNH – il amorce sa 16e saison –, Hamonic devient une personne-ressource importante dans un vestiaire assez jeune.
«Si je peux aider, je vais le faire, je suis fier de mon rôle à cette étape de ma carrière, que je puisse aider sur la patinoire ou dans le vestiaire. Il y a des joueurs dans l’équipe qui sont plus proches de l’âge de mes enfants que du mien», souligne-t-il en riant.