L'industrie hôtelière de Québec demande la reprise des réunions d’affaires
Diane Tremblay | Journal de Québec
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Après l’ouverture des salles à manger et des salles de spectacle, l’industrie hôtelière de la région de Québec se mobilise pour demander la reprise des réunions d’affaires.
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Avec le passage en zone orange, les hôtels veulent pouvoir offrir à leurs clients la possibilité de tenir des rencontres d’affaires à l’intérieur de leurs murs.
«Il y a déjà un plan sur les mesures sanitaires pour les réunions qui a été déployé après la première vague. Maintenant, les gens peuvent aller dans une salle de spectacle. Ils peuvent aller au restaurant, mais là, je pense qu’on est rendu à pouvoir faire des réunions qui sont non essentielles», a fait part Chantal Nadeau, copropriétaire du Best Western Premier Hôtel l’Aristocrate, à Québec.
Mme Nadeau, qui est aussi vice-présidente de l’Association hôtelière de la région de Québec (AHRQ), ajoute qu’il est permis d’organiser des réunions d’affaires, d’après un arrêté ministériel, mais seulement pour les activités jugées essentielles.
«On a déjà le protocole en main», a-t-elle ajouté.
Après un an de pandémie, plusieurs entreprises ressentent le besoin de rencontrer leurs équipes, dit-elle.
«On a reçu plusieurs appels de la part d’entreprises qui veulent tenir des réunions de 10 personnes, par exemple, pour rencontrer leur équipe de ventes, et on est obligés de les refuser. On ne parle pas de tenir des événements festifs. Il y a une différence entre une réunion d’affaires et un 5 à 7», déplore-t-elle.
D’après l’AHRQ, le tourisme d’affaires représente en moyenne 35% du taux d’occupation.
«L’hôtellerie est l’un des secteurs qui ont subi le plus de contrecoups financiers de la COVID-19. L’assouplissement de cette mesure rendra la pente moins difficile à remonter une fois la pandémie terminée», ajoute pour sa part Steeve Lavoie, président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.
«Ça nous aiderait à pouvoir respirer un peu, d’accueillir de petites réunions d’affaires dans nos établissements», poursuit Mme Nadeau.
L’AHRQ et les différents acteurs du milieu économique de Québec s’adressent donc aux autorités de la Santé publique, ainsi qu’au ministère du Tourisme, pour obtenir ces assouplissements.