Voici les secrets étonnants des noms de lieux du Québec
Équipe Salut Bonjour et Stéphanie Villeneuve
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Rues, villes, rivières : la toponymie fait partie intégrante de notre quotidien. Les noms de lieux qui nous entourent cachent souvent des histoires fascinantes... et parfois très amusantes !
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Revoyez la chronique complète en tête de l’article !
En raison d’un problème technique sur nos ondes, le début de la chronique de Stéphanie Villeneuve n’est pas disponible.
Nous nous excusons pour cet inconvénient.
Qui choisit les noms ?
Avant d’apparaître sur une pancarte, un nom doit passer par deux étapes : son attribution et son officialisation.
Les municipalités proposent généralement les noms, mais c’est la Commission de la toponymie du Québec qui a le dernier mot. Elle s’assure que tout respecte certaines règles bien précises.
Des règles bien établies
Pour être accepté, un toponyme doit respecter quelques critères de base :
- Ne pas honorer une personne vivante (ou décédée depuis moins d’un an) ;
- Ne pas avoir de caractère publicitaire ;
- Ne rien contenir d’insultant ou de grossier ;
Ensuite, on peut s’inspirer de la géographie, de l’histoire locale ou encore du folklore pour trouver une appellation qui a du sens.
Un reflet de notre histoire
Au Québec, plusieurs noms témoignent de notre passé, notamment religieux. Encore aujourd’hui, une école sur trois porte le nom d’un saint ! Mais les choses changent : lors de nouvelles désignations, on observe une volonté de diversifier les références, notamment en mettant davantage de femmes et de noms autochtones à l’honneur. Toutefois, changer un nom de lieu peut faire débat — pensons à la ville d’Asbestos devenue Val-des-Sources ou aux réflexions autour de certaines stations de métro.
Certains quartiers ou secteurs adoptent des thématiques bien précises. Par exemple, à Lévis, un secteur rend hommage à son passé ferroviaire avec des rues comme du Rail ou du Triage.
Et puis, il y a ces noms qui font sourire, comme le Lac J’en-peux-plus (Laurentides), ou encore le Cap de la Vache-qui-pisse (île d’Anticosti). Sans oublier les surnoms donnés par les citoyens, comme le fameux rang des Bobettes » ou la côte à Matou, qui ajoutent une touche de couleur locale.