De Los Angeles à Montréal : Vincent Noiseux se joint à la famille de «Révolution»

Frédérique De Simone
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Le danseur et chorégraphe de renommée internationale Vincent Noiseux s’amènera dans le fauteuil des Maîtres de Révolution, ce printemps, en remplacement de Jean-Marc Généreux.
Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, sur la Rive-Sud de Montréal, le Québécois a dansé aux côtés de grands noms de la pop, dont Beyoncé, Sabrina Carpenter, Shania Twain, Katy Perry, mais aussi Janet Jackson, Jennifer Lopez et Christina Aguilera.
Basé à Los Angeles, en Californie, on a aussi pu l’apercevoir dans le film musical The Greatest Showman, dans lequel jouaient Zendaya, Hugh Jackman et Zac Efron, ainsi que lors des plus grands rendez-vous de la télévision américaine, notamment au spectacle de la mi-temps du Super Bowl (2015), à la cérémonie des Oscars, aux prix Grammy et aux MTV Music Video Awards.

Au Québec, il a signé des numéros pour Véronic DiCaire et Marie-Mai ainsi que pour les deux premières saisons de Chanteurs masqués, avec sa meilleure amie Kim Gingras. Et c’est avec le plus grand plaisir qu’il retrouvera ses amies de longue date Mel Charlot et Lydia Bouchard, qu’il a toutes deux côtoyées sur différents projets, a-t-il dit en entrevue avec l’Agence QMI.
Étant lui-même passé par la téléréalité de danse So You Think You Can Dance, en 2008, le chorégraphe compte utiliser son expérience pour guider par la positive les danseurs qui se présenteront sur la scène circulaire.
«Je comprends vraiment bien ce que ça représente d’être sur une scène comme ça, d’être jugé et de recevoir des commentaires», a-t-il dit en entrevue.
«Je suis déjà passé par là. J’ai énormément d’empathie pour les danseurs, parce que j’ai été dans leurs chaussures, j’ai été dans cette position-là. Je comprends exactement ce par quoi ils vont passer: l’excitation, la peur, mais principalement la passion, le désir de vouloir danser, de vouloir bien faire, de se surpasser», a poursuivi le danseur, qui a évidemment su utiliser la visibilité engrangée lors de la diffusion de la téléréalité comme levier pour la suite de sa carrière.

Le nouveau venu dans la famille de Révolution a aussi fait valoir qu’à titre de Maître, il prêchera toujours par le renforcement positif, mais ne se gênera pas pour être franc avec les danseurs.
«Si je vois quelque chose, évidemment que je vais le mentionner. Mon but, ce n’est pas nécessairement d’y aller toujours dans le positif. Je pense que c’est de la critique constructive et qu’elle est nécessaire pour un danseur. [...] Oui, il y a des commentaires qui sont plus difficiles à recevoir, mais en même temps, c’est tellement formateur», a-t-il relevé, indiquant avoir lui aussi eu à utiliser les critiques pour peaufiner son art.
«C’est juste une démonstration de respect et d’appréciation de ce qu’on fait en tant que danseur. Je veux le bien de tous ces danseurs-là. Je sais que tous les danseurs qui vont passer sur cette scène ont un rêve, ont un but, et mon travail, c’est de les aider à atteindre ce but-là le plus possible», a poursuivi le nouveau Maître.

Ce dernier a aussi mentionné que, dans son nouveau rôle, il aimerait d’abord et avant tout voir de l’authenticité et de la passion chez les danseurs.
«J’ai vraiment envie de voir de la passion. J’ai envie de voir qu’il n’y a nulle part ailleurs où [les danseurs] veulent être que sur cette scène-là, à ce moment précis-là.»
«Autant que je peux être émerveillé par la technique, évidemment, parce que c’est quelque chose qu’on travaille toute notre vie en tant que danseur, on ne peut pas l’oublier. Mais c’est vrai qu’il y a aussi des moments où l’émotion est tellement intense, tellement belle, que ça fait oublier la technique», a-t-il dit.