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David Savard va vivre ses seules séries éliminatoires avec le Canadien

Arrivé il y a quatre ans après avoir battu l’équipe en finale alors qu’il portait les couleurs du Lightning

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-04-18T18:10:05Z

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Avant d’accrocher ses patins, David a une dernière mission et c’est de jouer le plus longtemps possible ce printemps. 

«Je suis extrêmement excité de vivre les séries à Montréal. Je regardais ces matchs quand j’étais jeune, j’ai vécu les hauts et les bas des séries à Montréal et je vois mes enfants, ils sont fébriles de nous voir dans les séries, ils ont passé les dernières semaines à être nerveux.»

Le hockeyeur a grandi à Saint-Hyacinthe, un bastion bleu-blanc-rouge au point où le Laser portait le chandail du Canadien à ses sept saisons dans la LHJMQ de la fin des années 1980 au milieu des années 1990.

Avoir un joueur comme David Savard, c’est un luxe que tous les entraîneurs de la LNH n’ont pas, et Martin St-Louis le sait pertinemment.

«Il est une extension des entraîneurs, a insisté l’entraîneur-chef. Il agit beaucoup comme un entraîneur, il est calme, il a une présence rassurante et pour un jeune qui arrive et qui peut être stressé de jouer dans la LNH, je crois que Savy est une bonne caisse de résonance, il peut lui tenir la main à travers les épreuves sans lui donner toutes les réponses et le surprotéger.»

Expérience

Savard est l’un de seulement deux joueurs du Canadien à avoir remporté la Coupe Stanley. Il l’a fait en 2021 quand le Lightning a battu... le Canadien en finale, quelques mois avant qu’il ne se joigne à l’équipe qui n’a pas rejoué dans les séries depuis. L’autre est Alex Newhook, qui l’a remportée l’année suivante à sa première saison complète avec l’Avalanche du Colorado.

«C’est un énorme avantage d’avoir un joueur qui a de l’expérience dans les séries, a insisté Jake Evans. C’est utile pour nous permettre de comprendre de quoi aura l’air le jeu. Et si ça ne se passe pas très bien et qu’on se retrouve en retard d’un ou deux matchs, c’est bien de pouvoir compter sur quelqu’un qui a vécu ça et qui peut nous rappeler qu’il peut y avoir une éclaircie.»

«C’est un bon leader et une bonne personne, a poursuivi Evans. Il est aussi très bon pour alléger l’atmosphère et pour ramener le sérieux quand c’est nécessaire. Il est très bon pour prendre la température de la pièce et savoir ce dont l’équipe a besoin.»

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