David Savard travaillera avec les Remparts de Québec


Kevin Dubé
Partager
Les défenseurs des Remparts de Québec pourront compter sur le mentorat de l’ancien du Canadien de Montréal David Savard, puisque les «Diables rouges» se sont entendus pour plusieurs saisons avec la firme «44 seconds», pour laquelle œuvre maintenant le nouveau retraité.
Savard, qui s’est récemment associé à Paul Boutilier au sein de ce programme de mentorat destiné aux défenseurs, effectuera sa première séance de mentorat avec les défenseurs des Remparts mardi prochain.
Les Diables rouges avaient aussi fait appel à Boutilier la saison dernière.
Un exemple qui devient mentor
«On avait vraiment aimé, a mentionné Simon Gagné au sujet de l’approche de Boutilier, une référence en matière de développement de défenseurs. Maintenant que David s’ajoute à l’équation, c’est encore mieux.»
«L’an dernier, Paul donnait beaucoup l’exemple de David à nos défenseurs et de Noah Dobson aussi. C’est un gars qui pourra être un très bon exemple pour nos jeunes joueurs parce qu’il sait exactement comment la game se joue en haut, il y était l’an dernier», a-t-il ajouté.

Améliorer constamment l’offre de services
L’objectif derrière le partenariat avec «44 seconds» est d’abord et avant tout d’offrir aux défenseurs de l’équipe le meilleur encadrement possible afin d’optimiser leur développement.
Mais Gagné ne le cache pas : il s’agit aussi de démontrer que l’organisation des Remparts de Québec tient à constamment améliorer son offre de services aux joueurs, un élément crucial dans le contexte actuel où la NCAA peut maintenant venir piger dans la LCH.
«On n’a pas le choix d’y penser. On a vu des exemples récents de joueurs qui ont décidé d’aller aux États-Unis parce qu’ils voulaient travailler avec un entraîneur en particulier. Ce qu’on veut pouvoir dire à ces gars-là, c’est : “on l’a chez nous aussi”. Il ne faut pas juste convaincre les joueurs, mais aussi les parents, les agents et même les équipes professionnelles», a affirmé le directeur général des Remparts.
«De nos jours, les clubs de la LNH aiment avoir le contrôle sur le développement de leurs joueurs. S’ils savent que chez nous, le joueur aura du temps de glace, qu’il va jouer pour une bonne équipe et qu’il aura en plus les outils pour se développer individuellement, ça va être plus attrayant que de jouer sur une quatrième ligne dans la NCAA», a aussi souligné Simon Gagné.