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Darche se sent à l’aise de travailler avec Roy

Les deux ne s’étaient jamais parlé avant la semaine dernière

Photo portrait de Marc de Foy

Marc de Foy

2025-05-30T01:15:00Z

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ELMONT, NY | Mathieu Darche aurait-il pu signifier à Patrick Roy qu’il n’était pas son homme pour diriger l’équipe dont il vient d’hériter de l’autorité suprême en matière de hockey?

Il y a lieu de penser que les choses auraient pu se passer ainsi. Quand un nouveau directeur général arrive dans une organisation, il veut souvent y apporter du sang neuf. Il souhaite s’entourer de personnes qu’il connaît bien et en qui il a une confiance absolue.

Mais Patrick Roy n’est pas le dernier venu. Darche se sent très à l’aise de faire équipe avec lui.

«Nous avons beau venir tous les deux du Québec, on ne se connaissait pas personnellement avant que l’on se parle la semaine dernière, a fait savoir Darche à la grande surprise des journalistes new-yorkais présents à son point de presse.

«Je connaissais ses exploits, sa carrière, mais je ne savais pas grand-chose de l’individu. Il en était de même pour Patrick à mon sujet. Cela dit, je me sens très à l’aise de pouvoir travailler avec lui.»

Chanceux d’avoir le premier choix

Roy a transformé les Islanders à son arrivée en milieu de campagne il y a deux ans. Il en a fait une équipe des séries éliminatoires. Les choses se sont compliquées cette saison. Les Islanders ont conservé une fiche de tout juste ,500 pour ainsi rater les séries.

Des changements sont à prévoir pendant l’entre-saison. Darche a indiqué qu’il pourrait être actif sur le marché des joueurs autonomes. Il s’estime toutefois chanceux de faire ses débuts comme directeur général, alors que les Islanders ont remporté au début du mois la loterie pour le premier choix au repêchage du mois prochain.

L’opinion générale veut que ce joueur soit Matthew Schaefer, défenseur des Otters d’Erie de la Ligue de l’Ontario.

Darche serait-il tenté d’échanger sa sélection?

«Je vais écouter les offres si j’en reçois, répond-il.

«Mais il faudrait que ce soit une proposition qui me ferait sortir de mes souliers pour que j’accepte.

«Je n’ai pas l’intention de me départir de notre choix et je m’attends à ce que l’on parle premier au repêchage le mois prochain.»

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