Dans l’œil du Québec inc.: Sportlogiq, qui allie hockey et IA, est vendue à des Américains


Sylvain Larocque
Partager
Dans cette chronique, nous faisons un survol des transactions d’initiés et des investissements dans les entreprises québécoises.
Sa technologie fait fureur parmi les équipes de la LNH
La jeune pousse montréalaise Sportlogiq, spécialisée dans l’analyse sportive, vient d’accepter une offre d’achat de l’entreprise américaine Teamworks. Fondée en 2015 par l’olympien Craig Buntin et l’ingénieur Mehrsan Javan, Sportlogiq offre un système de suivi et d’analyse du jeu qui utilise la vision par ordinateur et l’apprentissage automatique. Pas moins de 31 des 32 équipes de la LNH s’en servent, ainsi que plusieurs réseaux de télévision. Sportlogiq emploie environ 80 personnes et possède plusieurs brevets. Évaluée à plus de 1 G$ US, Teamworks compte plus de 6500 clients dans les secteurs du sport et de la défense.
Il vend pour 150 M$ d’actions

Le président du conseil d’administration d’Aya Or et Argent, l’entrepreneur Robert Taub, a vendu pour plus de 150 M$ d’actions de la minière québécoise la semaine dernière. Un autre administrateur d’Aya, l’Allemand Jürgen Hambrecht, a quant à lui cédé pour près de 16 M$ d’actions. Les deux hommes quitteront le conseil d’Aya plus tard cette année. De son côté, le PDG de l’entreprise, Benoit La Salle, a réalisé un profit de plus de 710 000$ en exerçant des options d’achat d’actions. Le titre d’Aya a chuté cette semaine, mais il est tout de même en hausse de plus de 15% depuis le début de 2026.
Des millionnaires encore plus riches

Le chef des finances du Groupe Dynamite, Jean-Philippe Lachance, a encaissé un gain de près de 2,4 M$ en exerçant des options du détaillant québécois de vêtements, il y a deux semaines. Andy Janowski, qui siège au conseil de Dynamite, a pour sa part empoché plus de 9,5 M$ avec des options. Le titre de l’entreprise a explosé de plus de 240% depuis son entrée en Bourse à la fin de 2024, mais il a reculé de 13% depuis le début de l’année.
Elle vend du Couche-Tard

Une membre du conseil d’Alimentation Couche-Tard, Marie-Josée Lamothe, a vendu pour 555 000$ d’actions du géant des dépanneurs et des stations-service, il y a deux semaines. Mme Lamothe est une ancienne dirigeante de Google et de L’Oréal. Un autre administrateur de Couche-Tard, Jean Bernier, a de son côté touché plus de 225 000$ avec des options.
Encore des gains en or

Le PDG de G Mining, Louis-Pierre Gignac, a réalisé un profit de près de 3,2 M$ en exerçant des options de la firme québécoise de services miniers cette semaine. Le vice-président au développement durable, Eduardo Leao, a quant à lui encaissé plus de 1,1 M$ avec des options. Le titre de G Mining a gagné environ 240% au cours des 52 dernières semaines, propulsé comme bien d’autres par la flambée des cours des métaux précieux.
Des VP de BRP empochent

La cheffe du marketing chez BRP, Josée Perreault, a empoché un gain de plus de 500 000$ en exerçant des options de l’entreprise de Valcourt, la semaine dernière. La vice-présidente aux ressources humaines, Anne Le Breton, a pour sa part réalisé un gain de près de 850 000$ avec des options. Le titre de BRP a grimpé de plus de 40% au cours des 52 dernières semaines.
Il vend du Dollarama

Le vice-président à l’approvisionnement chez Dollarama, John Assaly, a vendu pour près de 420 000$ d’actions de la chaîne de magasins montréalaise. Juste avant Noël, son collègue Geoffrey Robillard, vice-président aux importations, avait cédé pour 10 M$ d’actions de Dollarama. Le titre de l’entreprise a perdu 10% depuis le début de 2026.