Le mois de juillet se termine et commence le mois d’août. Plus que quelques semaines avant que ne se terminent les grandes vacances. Sachez que Cuba s’offre toujours à vous, avec sa chaleur, son hospitalité, ses plages exotiques et magnifiques, ses excursions au cœur de sa culture métissée et authentique. Pourquoi ne pas en profiter avant la grande rentrée de l’automne?
J’ai peut-être l’air d’un vulgaire agent de voyage à tenter de vous vendre ainsi la plus belle île des Antilles, mais non, je n’ai aucune ristourne qui m’attend, seulement le désir d’aider un peuple qui en a grand besoin et à qui on devrait offrir la médaille de la dignité et du courage, comme le suggérait récemment le président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador.
Car, on ne se le cachera pas, Cuba en arrache. L’ennemi est puissant et ne baisse jamais la garde. Il attaque Cuba de toutes parts et de multiples façons. Sa cruauté semble sans limites. Si auparavant il favorisait les coups bas et les sales méthodes, comme l’introduction de puissants virus – il fut prouvé que la dengue ou la fièvre porcine ont été introduites à Cuba par des agents à la solde de la CIA –, ou la pose de bombes dans des hôtels pour faire fuir les touristes, toujours dans le but de nuire, de saboter, de susciter le mécontentement et la révolte, aujourd’hui les méthodes ont quelque peu changé. La guerre de 4e génération allie les restrictions économiques et commerciales du blocus à la propagation de fausses nouvelles et aux tentatives de soulever une partie de la population en profitant des pénuries de toutes sortes, dues à la pandémie, au blocus et aux 243 nouvelles mesures imposées par l’ex-président Trump.
Joe Biden a bel et bien annoncé quelques mesures d’allègement, mais rien de concret n’a encore été fait. On maintient toujours Cuba sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme et qui pratiquent la traite des humains (c’est ainsi qu’on qualifie les brigades humanitaires de médecins déployées un peu partout sur la planète). Les campagnes de dénigrement, orchestrées depuis Miami et financées grassement par la Maison-Blanche, pour déstabiliser le gouvernement, se multiplient, laissant croire que le gouvernement ne contrôle plus la situation. On semble miser sur l’épuisement et la lassitude, mais c’est mal connaître les Cubains, qui sont résilients et confiants, même dans l’épreuve. On oublie qu’à Cuba tout se fait sur un pied de danse et un pied de guerre. Devoir et plaisir vont de pair.
C’est pour cette raison que votre séjour d’une ou deux semaines à Varadero, à La Havane, à Viñales, à Cayo Coco, à Holguin ou à Trinidad est important. Plus nous serons nombreux à visiter l’île, que ce soit dans un hôtel tout-inclus ou chez l’habitant dans une « casa particular », mieux se portera l’économie cubaine, le tourisme étant la deuxième source d’entrées de devises. Vous ferez ainsi d’une pierre deux coups. Vous vous reposerez sur les plus belles plages des Caraïbes, dans une mer chaude et sous un soleil tout aussi chaud, en toute sécurité, tout en prenant un bain de culture authentique, et aussi vous pourrez vous dire avec orgueil que vous contribuez, de façon modeste certes, à contrer l’infâme blocus contre ce peuple si fier et qui a tant souffert pour préserver sa souveraineté.

