Croyez-le ou non, Jakub Dobes était nerveux
TVA Sports
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Vous ne l’auriez jamais deviné, mais Jakub Dobes était apparemment anxieux en fin de troisième période avec une égalité de 2 à 2 contre les Capitals, vendredi soir à Washington.
«Je ne sais pas si c’était le masque qui le cachait, mais j’étais nerveux, a avoué le jeune gardien des Canadiens de Montréal, qui semble pourtant inébranlable depuis ses débuts dans la Ligue nationale de hockey. Je voulais vraiment qu’on prenne le point. Quand on s’est rendus en prolongation, j’étais plus calme.
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«Quand on a pris le point, j’étais assez heureux. Quand on a empoché les deux points, j’étais ravi!»
Dobes en doit une à Lane Hutson. Alors qu’Aliaksei Protas, colosse de 6 pi 6 po, s’amenait à deux contre un, le petit défenseur a brisé le surnombre avec brio pour relancer le jeu de l’autre côté et permettre au capitaine Nick Suzuki de clore le débat en prolongation, offrant une victoire de 3 à 2 aux siens.
«Lane est incroyable, il joue vraiment bien, a mentionné le Tchèque. On parle beaucoup de son apport offensif, mais son jeu défensif est vraiment bon aussi. Je suis heureux qu’il soit dans notre équipe.»
«On a bien joué devant Dobes, a de son côté observé l'entraîneur-chef du Tricolore, Martin St-Louis. Il a fait les arrêts qu'il avait à faire. Je trouvais qu'on a beaucoup été en contrôle de ce match-là. Quand ton gardien fait les arrêts qu'il est supposé faire, ça t'aide à rester en contrôle.»
Il a stoppé une légende
Dobes a signé une troisième victoire en trois matchs dans le circuit, mais il peut aussi se vanter d’avoir stoppé l’un des tirs les plus dangereux de l’histoire du hockey : le tir frappé sur réception d’Alexander Ovechkin, décoché depuis le cercle gauche des mises au jeu.
«C’est un rêve qui s’est réalisé, a confié le jeune homme, les yeux ronds comme des billes. Je vais enregistrer la séquence de mon arrêt à ses dépens et la conserver précieusement sur mon cellulaire. Je me sens juste reconnaissant d’avoir pu partager la glace avec lui.»
Ovechkin a obtenu une occasion en or d’utiliser son arme de prédilection lorsque le défenseur droitier employé par le CH en infériorité numérique, Alexandre Carrier, s’est retrouvé à genoux sur la glace après avoir perdu une lame de patin.
«J’ai eu la chance d’en discuter avec Carrier. [Ovi] a vraiment eu une chance inouïe de marquer là-dessus. Parfois, les dieux du hockey sont de ton côté», a philosophé le sympathique gardien longiligne.
Voyez son point de presse complet dans la vidéo ci-dessus.