Miraculé de la COVID malgré une tonne de complications
TVA Nouvelles
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Jean-Pierre Lelièvre a livré le combat de sa vie contre la COVID-19 le printemps passé.
Le cinquantenaire a passé sept semaines dans le coma et a subi une panoplie de complications après avoir contracté le coronavirus.
Son calvaire a débuté le 23 mars, lorsque sa mère l’a découvert en piteux état, incapable de respirer et tenant des propos incohérents.
«Ma mère s’est réveillée vers 11h30 pour aller aux toilettes. Normalement, elle se lève vers 12h30-13h00. Si elle s’était levée une demi-heure plus tard, je serais assurément décédé», a raconté Jean-Pierre Lelièvre en entrevue à l’émission de Denis Lévesque.
Cette dernière a aussitôt appelé les secours qui l’ont transporté d’urgence à l’hôpital.
Là-bas, M. Lelièvre a été aux prises avec de nombreuses complications, dont un infarctus, un affaissement des poumons, une embolie pulmonaire et une péritonite aiguë. Son plion s’est retrouvé plié en deux et il a également dû subir une trachéotomie.
«Je suis l’une des personnes sur la planète qui était la plus maganée», clame Jean-Pierre Lelièvre.
Ce dernier estime avoir failli mourir à au moins six reprises durant son hospitalisation. En trois mois, son poids est passé de 223 livres à 167 livres.
«J’ai passé à travers tout ça. C’est un véritable miracle», affirme-t-il.
Prendre la COVID au sérieux
Aujourd’hui, le miraculé de la COVID veut lancer un message aux personnes qui refusent le vaccin ou qui banalisent le virus.
«Les gens qui disent que c’est une invention du gouvernement ou que c’est juste une petite grippe, j’aimerais ça les voir à ma place. Ils verraient que j’ai vu la mort de près à plusieurs reprises», soutient Jean-Pierre Lelièvre.
Pour sa part, l’homme aujourd’hui âgé de 54 ans doit maintenant composer avec des séquelles permanentes aux poumons
Jean-Pierre Lelièvre affirme qu’il tousse beaucoup, qu’il ressent régulièrement des baisses d’énergie et perd fréquemment le souffle.
«Il va falloir que je vive avec ça pour le reste de mes jours, malheureusement», déplore-t-il.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.