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Coupe des Présidents: un grand admirateur de Martin St-Louis parmi les golfeurs

Photo BEN PELOSSE
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-09-24T23:30:00Z

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Avant de prendre part à la Coupe des Présidents avec ses coéquipiers de l’équipe internationale, le golfeur canadien Corey Conners s’est dit choyé d’avoir pu visiter le Centre Bell, où Martin St-Louis, une idole d’enfance, était naturellement derrière le banc du Canadien lundi soir. 

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«J’ai grandi en regardant jouer Marty St-Louis et j’étais un partisan, a ainsi confié Conners au moment de commenter son passage au domicile du Tricolore pour le premier match préparatoire du club montréalais, lundi. Je l’admirais car il n’était pas le plus gros, mais il trouvait une façon de s’imposer.»

Corey Conners
Corey Conners Photo AFP / GETTY IMAGES, JARED C. TILTON

«J’aimais St-Louis, mais aussi [Vincent] Lecavalier, a aussitôt ajouté le golfeur natif de Listowel, en Ontario. Ils avaient du succès ensemble et formaient un duo dynamique.»

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Aujourd’hui âgé de 32 ans, Conners entamait à peine l’adolescence quand, en 2004, St-Louis, Lecavalier et Brad Richards, entre autres, avaient uni leurs efforts pour remporter la coupe Stanley avec le Lightning de Tampa Bay. L’actuel entraîneur-chef du Canadien avait aussi gagné les trophées Hart, Art-Ross et Ted-Lindsay au terme de cette saison 2003-04. Disons que ça peut marquer l’imaginaire d’un garçon de 12 ans...

«C’était vraiment cool d’être invités au Centre Bell, c’était la première fois que je le visitais et c’est un amphithéâtre incroyable», a encore noté Conners, agréablement surpris par l’ambiance pour un match présaison.

Ayant eu accès au banc des joueurs avec le reste de l’équipe pendant la période d’échauffement, le golfeur a également eu droit à une photo avec la mascotte Youppi!, en compagnie de son compatriote MacKenzie Hughes.

Day content de voir Savard

Parmi les autres golfeurs de l’équipe internationale, l’Australien Jason Day, qui vit en Ohio depuis de nombreuses années, s’est dit particulièrement heureux d’avoir reconnu le défenseur québécois David Savard.

«C’est surprenant comment tu peux te sentir petit quand tu te retrouves à côté de certains gars, a déclaré Day. David Savard a longtemps joué pour les Blue Jackets de Columbus et quand il est arrivé, j’étais content. Je ne savais pas que Savard jouait ici maintenant.»

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Jason Day
Jason Day Photo AFP / GETTY IMAGES, JARED C. TILTON

Si Day n’est visiblement pas inscrit à un pool de hockey, il s’agissait d’un choc culturel encore plus grand pour le Sud-Coréen Byeong Hun An.

«C’était la première fois que j’allais dans un stade de hockey [sic] et j’ai pu voir les joueurs de très près, a-t-il mentionné, admettant que le hockey n’était pas très répandu en Corée du Sud. On m’a dit que c’était un match préparatoire et que la saison n’était pas encore commencée. Pourtant, les partisans étaient fous.»

«J’avais déjà été voir un match des Panthers de la Floride, mais je ne m’étais jamais retrouvé aussi proche de la patinoire», a indiqué, pour sa part, le Sud-Africain Christiaan Bezuidenhout.

Conseillé par le DG des Blues

Le Canadien Mike Weir, capitaine de la formation internationale à la Coupe des Présidents, croit que l’activité au Centre Bell a été bonne pour l’esprit d’équipe. D’ailleurs, pour le tournoi, il assure pour sa part avoir reçu quelques leçons de leadership par un autre homme de hockey qu'il connaît bien. 

«Doug Armstrong, le directeur général des Blues de St. Louis, est un bon ami à moi et il avait quelques conseils, a indiqué Weir. Il a de l’expérience dans les événements internationaux, dont les Jeux olympiques.»

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