«Conseil de paix»: qui a accepté ou décliné l’invitation de Donald Trump?
Agence QMI
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Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos la charte fondatrice de son «Conseil de paix», mais qui des quelque 50 dirigeants invités ont accepté ou décliné l’invitation?
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Qui a rejoint le Conseil?
Environ 35 dirigeants ont déjà accepté de s'y joindre, sur quelque 50 invitations envoyées, avait indiqué mercredi un haut responsable de l'administration Trump aux journalistes.
Le ticket d'entrée du Conseil est d'un milliard de dollars pour un siège permanent.

Les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Égypte, le Qatar, Bahreïn, le Pakistan, la Turquie, la Hongrie, le Maroc, le Kosovo, l’Argentine et le Paraguay, l’Arménie et l’Azerbaïdjanont accepté l’invitation de Trump.
Les États d’Asie centrale du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan, ainsi que les nations d’Asie du Sud-Est comme l’Indonésie et le Vietnam, font eux aussi partie des signataires.

Donald Trump a affirmé à Davos que Vladimir Poutine avait accepté l'invitation, que Moscou a seulement dit «étudier». Benjamin Néthanyahou a également accepté l’invitation.
«J’ai des personnes controversées dessus», a déclaré Trump à CNN.

Parmi le parterre de dirigeants ayant accepté son invitation dans ce «Conseil de paix» se trouvaient de très fidèles alliés de M. Trump, tels l'Argentin Javier Milei ou le Hongrois Viktor Orban.

Qui a décliné?
La France a dit «non» et le Royaume-Uni, allié clé des États-Unis et également membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a refusé jeudi de faire partie des signataires.
La Chine a confirmé avoir été invitée, sans préciser si elle participerait.
L'invitation de Vladimir Poutine inquiète particulièrement les alliés des États-Unis, notamment l'Ukraine, qui cherche à mettre fin à presque quatre ans de guerre avec la Russie qui a envahi son pays en février 2022.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré qu’il était difficile d’imaginer être «avec la Russie dans un quelconque conseil».
La première ministre italienne Giorgia Meloni a refusé de participer à la cérémonie de signature, tandis que la ministre irlandaise des Affaires étrangères, Helen McEntee, a précisé qu’elle allait «accorder une attention particulière à l’invitation».