Connor Bedard n’est pas content du tout
Agence QMI
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Tel que plusieurs experts hockey le prévoyaient, les Blackhawks de Chicago peinent à remporter des matchs cette saison et le tout est loin de plaire à leur jeune recrue de renom, Connor Bedard.
Même si l’avenir à long terme s’annonce prometteur en Illinois, les temps sont durs chez les Hawks, derniers de la section Centrale de la Ligue nationale de hockey (LNH) avec seulement sept victoires en 24 sorties. Si le premier choix du plus récent repêchage peut se réjouir de sa production offensive - relativement satisfaisante en vertu de 11 buts et de neuf mentions d’aide pour 20 points -, il espère davantage de succès collectifs.
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D’ailleurs, ce n’est pas sans rappeler son séjour dans le hockey junior: avec les Pats de Regina, il a certes accumulé les points, mais son équipe a conservé une fiche déficitaire durant ses années dans la Ligue de l’Ouest. Aussi, il dit avoir retenu des leçons du passé qui devraient lui être utiles pour le reste du calendrier régulier.
«Je suis dur envers moi-même et quand nous perdons, c’est triste. J’essaie de tout donner à chaque soir malgré la frustration et tout le reste, et c’est difficile. Lorsque vous vous souciez autant de cela, c’est évident que ça se transporte le lendemain», a-t-il affirmé au quotidien Chicago Sun-Times.
«Toutefois, nous avons encore beaucoup de matchs à disputer cette saison, a-t-il poursuivi. Nous voulons nous améliorer à chaque jour et obtenir la chance de progresser. Donc, nous sommes reconnaissants de ces occasions.»
Avoir la mémoire courte
Quelques-uns ont déjà remarqué des réactions dénotant de la résignation et du désarroi chez Bedard lors de certaines parties, que ce soit de fracasser un bâton ou de frapper le banc avec le poing. Néanmoins, il importe pour le numéro 98 de regarder devant lui en évitant de se morfondre sur de mauvaises séquences.
«Vous passez environ 1 min 30 s au banc, puis vous revenez sur la glace. Ainsi, vous n’avez pas le temps de ruminer sur cela. Je dois porter mon attention sur la prochaine présence, a-t-il considéré. Je me souviens que plus jeune, j’étais un peu comme un bébé quand ça n’allait pas bien sur la patinoire. Néanmoins, j’étais vraiment jeune et mes parents me disaient d’arrêter. Tout le monde vit des moments de colère. C’est un sport compétitif et vous ressentirez des émotions. C’est une bonne affaire si je peux contrôler cela de la manière appropriée.»
Les Hawks reprendront le collier en recevant les Ducks d’Anaheim, jeudi.