Confrontation des 4 nations: les États-Unis partent-ils favoris?


Kevin Dubé
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La Confrontation des 4 nations se met en branle mercredi et les quatre équipes présentes ont toutes des chances de gagner. Le Journal vous présente donc une analyse de chaque formation et vous explique pourquoi elles peuvent espérer terminer avec l’or au cou. Aujourd’hui: les États-Unis.
Évidemment, le tournoi étant disputé en Amérique du Nord, tout le monde rêve d’une finale entre les Américains et le Canada. Et ça pourrait fort bien arriver avec, comme dénouement, une victoire américaine. Voici pourquoi.
1. Ils comptent sur le meilleur gardien au monde en ce moment

Difficile de nommer un autre gardien que Connor Hellebuyck comme premier de classe à sa position en ce moment. Le gardien des Jets de Winnipeg a mis la main sur le trophée Vézina l'an dernier et est de nouveau le favori pour l'emporter cette année. De pouvoir compter sur un gardien de ce calibre, évoluant derrière une équipe d'étoiles, sera un avantage non négligeable pour les États-Unis.
Et même s'il devait arriver quelque chose à Hellebuyck, une blessure ou des contre-performances, les Américains compteront aussi sur deux autres gardiens de très haut niveau en Jake Oettinger, des Stars de Dallas, et Jeremy Swayman, des Bruins de Boston.
2. Ils vont être (très) pénibles à affronter

Les Américains vont compter sur beaucoup de talent offensif, comme les trois autres formations d’ailleurs, et on y reviendra. Mais, surtout, ils seront un véritable enfer à affronter. Tout d’abord, les frères Brady et Matthew Tkachuk sont deux des pires adversaires à affronter dans la LNH en raison de leur style physique et baveux, mais ils compteront aussi sur plusieurs joueurs qui n’ont pas peur d’utiliser le jeu physique à leur avantage.
3. Ils auront beaucoup de talent en attaque

On a vanté leur gardien et leur robustesse, mais il faut quand même reconnaître qu’il s’agira de l’une des équipes les plus dangereuses offensivement dans tout le tournoi.
Déjà, Auston Matthews est l’un des meilleurs marqueurs de sa génération et il sera épaulé par plusieurs joueurs d’élite en attaque comme Jack Eichel, Kyle Connor, Jack Hughes, les frères Tkachuk ou Jake Guentzel.
Et l’attaque ne passera pas simplement par les attaquants, puisque le plus récent champion du trophée Norris, Quinn Hughes, est une menace constante en attaque, tout comme Zach Werenski et Adam Fox, notamment. Werenski pourrait d’ailleurs être le successeur à Hughes pour le Norris, lui qui connaît une saison exceptionnelle avec les Blue Jackets de Columbus.
Et pourquoi les États-Unis pourraient-ils perdre?
Honnêtement, on s’est creusé la tête. Les Américains comptent peut-être sur l’équipe la mieux balancée à toutes les positions dans le tournoi et il est difficile de leur trouver des points faibles.
S’ils ne terminent pas avec l’or, ce sera assurément une déception.