Confrontation des 4 nations: une équipe Europe comme en 2016 aurait été dominante


Kevin Dubé
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La question quiz du jour: contre qui le Canada a-t-il gagné la finale de la Coupe du monde de 2016, organisée par la LNH?
Non, ce n’était pas les États-Unis, ni la Russie, ni la Finlande, ni la Suède. Ce n’était même pas contre les Tchèques ou la très spectaculaire équipe nord-américaine des moins de 23 ans.
Non, c’était plutôt contre une équipe que personne ne voyait remporter le tournoi: l’équipe Europe, une formation composée de tous les meilleurs joueurs européens dont le pays natal ne participait pas à la compétition.
Cette année-là, cette bande de rejets avait causé la surprise et atteint la finale grâce notamment au travail d’Anze Kopitar, Mats Zuccarello, Zdeno Chara et d’un jeune Leon Draisaitl d’à peine 21 ans.

L’histoire de cette formation européenne nous a donc inspirés. On s’est posé la question: à quoi ressemblerait une telle équipe à la Confrontation des 4 nations, en prenant en considération que la Suède et la Finlande y sont et en poursuivant dans notre monde imaginaire et en incluant la Russie, dont nous avons projeté l’alignement lundi.
Un constat s’impose: ils seraient à prendre au sérieux.
Du punch en attaque
Ce qui avantagerait cette formation européenne, par rapport à celle de 2016, c’est qu’elle pourrait piger dans le bassin de deux pays de plus: la Tchéquie et la Slovaquie.
Ce faisant, l’équipe Europe pourrait compter sur des joueurs de grand talent, dont le joueur vedette David Pastrnak.

On l’a imaginé à la droite d’un premier trio tout simplement dominant complété par les Allemands Leon Draisaitl et Tim Stützle et qui n’aurait rien à envier à aucun trio dans le tournoi.
L’attaque en général serait extrêmement bien balancée et, surtout, remplie de talent. La preuve, l’attaquant du Canadien Juraj Slafkovsky se retrouvait avec Tomas Hertl et Timo Meier au sein d’un quatrième trio qui pourrait être une première unité dans la grande majorité des équipes de la LNH.
Il faudrait aussi défendre
C’est bien beau marquer des buts, mais il faudrait aussi défendre contre des nations aussi talentueuses que le Canada, les États-Unis, la Finlande, la Suède et, toujours dans notre scénario imaginaire, les Russes.
À première vue, l’équipe Europe compterait sur une première paire de défenseurs capable d’affronter n’importe quel trio adverse, soit celle formée de Roman Josi et Moritz Seider.
Par la suite, ce n’est pas mauvais, mais pas exactement au même niveau que certaines autres puissances. Et c’est peut-être là que ça se jouerait, surtout que l’équipe ne compterait pas non plus sur un groupe de gardiens de premier plan.
Remarquez qu’on disait ça de l’équipe Europe en 2016 aussi. L’équipe avait comme pilier en défense Zdeno Chara, qui approchait la quarantaine, Roman Josi, dont la carrière commençait à prendre son envol, ainsi qu’un autre vieux routier en Mark Streit.
Mais ils s’en étaient bien tirés, grâce aussi au travail de Jaroslav Halak devant le filet.
Des joueurs de partout
Signe que le hockey n’est plus l’affaire que des quelques puissances habituelles, la formation européenne serait composée de joueurs provenant de huit pays différents: l’Allemagne, la Tchéquie, la Slovaquie, la Norvège, le Danemark, l’Autriche, la Slovénie et la Suisse.
C’est d’ailleurs la Suisse qui compterait le plus de représentants avec six: Nico Hischier, Timo Meier, Kevin Fiala, Roman Josi, Jonas Siegenthaler et J.J. Moser.

L’Allemagne, la Slovaquie et la Tchéquie, avec quatre, viendraient au deuxième rang, tandis que le Danemark (2) et l’Autriche, la Slovénie et la Norvège compléteraient avec un représentant chacun.
ATTAQUANTS
Tim Stützle – Leon Draisaitl – David Pastrnak
Nikolaj Ehlers – Anze Kopitar – Martin Necas
Mats Zuccarello – Nico Hischier – Kevin Fiala
Juraj Slafkovsky – Tomas Hertl – Timo Meier
Marco Rossi
DÉFENSEURS
Roman Josi – Moritz Seider
Filip Hronek – Erik Cernak
Martin Fehervary – Jonas Siegenthaler
J.J. Moser
GARDIENS
Philipp Grubauer
Petr Mrazek
Frederik Andersen