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Confrontation des 4 nations: admis à l’hôpital, Charlie McAvoy ratera la finale

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-02-18T11:22:50Z
2025-02-18T17:21:52Z

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BOSTON | Après le Canada samedi, ce sera au tour des États-Unis d’être privés de leur élément le plus important à la ligne bleue. Aux prises avec une mystérieuse blessure, Charlie McAvoy se verra dans l’obligation de déclarer forfait pour la finale.

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«Il s’agit d’une lourde perte pour notre équipe. Un joueur de ce calibre, ce n’est pas facile à remplacer», a déclaré Mike Sullivan, l’entraîneur-chef des Américains.

«Je sais qu’il est très déçu. Ce match de championnat, ça voulait dire beaucoup pour lui», a ajouté Sullivan, qui est également le beau-père du défenseur.

On ne sait pas trop quand ni comment cette blessure est survenue. Ni même qu’elle en est sa nature. Ce qu’on sait, c’est qu’il n’a pas pris part au match contre la Suède, lundi soir, et qu’il a été admis à l’hôpital général de Boston au cours de cette même journée en raison d’une blessure au haut du corps. En avant-midi, les Bruins de Boston ont confirmé l’absence de leur défenseur au duel ultime contre le Canada, précisant qu’il avait subi des tests pour évaluer une blessure au haut du corps.

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«Tu présumes du moment de sa blessure, a lancé Sullivan à une collègue qui lui demandait ce qui expliquait les quelque 36 heures entre le dernier match de McAvoy (samedi contre le Canada) et son admission à l’hôpital. La seule chose que je peux dire, c’est qu’il est à l’hôpital et entre de bonnes mains.»

Des Américains amochés

L’entraîneur-chef de la formation américaine en a profité pour annoncer que Quinn Hughes allait rejoindre l’équipe. Sauf que le défenseur des Canucks pourrait bien ne pas être admissible à représenter son pays.

Pour pouvoir bénéficier de renfort, une formation doit être amputée d’au moins deux joueurs à la même position. Donc, il faudrait qu’un autre arrière tombe au combat pour que Hughes puisse entrer en scène. Le Canada, par exemple, avait pu faire appel à Thomas Harley parce que les défenseurs Shea Theodore et Cale Makar étaient sur la touche.

«On aborde les jours un à la fois. On verra quelles seront les options disponibles jeudi. On va prendre les décisions en conséquence», a fait valoir Sullivan. À l’origine, Hughes devait faire partie du contingent américain. Cependant, une blessure subie le 31 janvier lors d’un match des Canucks l’a forcé à abandonner le projet.

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Or, le défenseur était à Vancouver mardi après-midi pour l'entraînement de son équipe et il n'ira pas à Boston s'il n'a pas de véritable chance de jouer jeudi, croit le journaliste de Sportsnet Elliotte Friedman. De plus, il portait un chandail qui signifiait qu'il n'avait pas le droit de recevoir des contacts.

Par ailleurs, en plus de McAvoy, Matthew Tkachuk et Auston Matthews n’ont pas participé au match de lundi soir. Face aux Suédois, Brady Tkachuk et Vincent Trocheck n’ont pas terminé la rencontre.

«Je m’attends à ce qu’Auston soit disponible pour la finale», a toutefois soutenu Sullivan.

Les Tkachuk devraient également être présents jeudi, mais rien n’est coulé dans le béton. Tout comme pour Trocheck.

À suivre.

L’ami d’enfance d’Hanifin

En attendant de connaître le dénouement de cette histoire, on peut prétendre que Connor McDavid ne verra pas cette absence d’un mauvais œil. L’attaquant canadien s’est fait solidement frapper à quelques occasions par McAvoy.

Ce n’est pas pour rien que, dans le camp américain, on parle d’une lourde perte.

«Charlie ne rend pas la tâche facile aux attaquants adverses. Il est toujours sur les talons des meilleurs joueurs. Que ce soit McDavid ou [Nathan] MacKinnon», a déclaré Noah Hanifin.

«Il amène du jeu physique et il déploie beaucoup d’ardeur à chacune de ses présences, a-t-il ajouté. C’est contagieux et ça va assurément nous manquer.»

Il n’y a pas que le style et la contribution de McAvoy qui vont manquer à Hanifin.

«Je le connais depuis toujours. On a joué notre hockey mineur ensemble, on a évolué au sein du programme national. Le retrouver au cours des dernières semaines, jouer au sein de la même équipe, c’était comme si on redevenait enfant.»

Voilà qui risque de servir de motivation supplémentaire.

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