Tous les résultats
Publicité

Confrontation des 4 nations: «C’était vraiment impressionnant», dit Samuel Montembeault

CAPTURE D'ÉCRAN / TVA SPORTS / AGENCE QMI
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-02-10T20:05:23Z

Partager

Ça patinait à un train d’enfer sur la glace du complexe sportif de Brossard. Avec des joueurs de la trempe de Connor McDavid, Nathan MacKinnon et Cale Makar, il n’y avait pas trop de temps mort, de passes dans les patins ou de tirs à côté du filet.

Disons que ça passait un peu plus vite que lors des entraînements du Canadien. De tout ce beau monde réuni sur la Rive-Sud de Montréal, Samuel Montembeault était le mieux placé pour en témoigner.

«Je n’avais pas trop de pauses. Chaque fois qu’un gars s’en venait vers moi, c’était un joueur d’élite, a lancé le gardien de but. C’était vraiment impressionnant.»

Il n’y a pas que sur la patinoire que l’athlète de Bécancour est demeuré pantois. Ce fut également le cas, dimanche soir, à l’hôtel où tous les membres de l’équipe s’étaient donné rendez-vous pour regarder le Super Bowl.

CAPTURE D'ÉCRAN / TVA SPORTS / AGENCE QMI
CAPTURE D'ÉCRAN / TVA SPORTS / AGENCE QMI

«Il y a tellement de gros noms. Hier, quand je suis arrivé, ils étaient tous assis ensemble à la même table. Sidney Crosby, Drew Doughty, ce sont des joueurs qui ont participé à des compétitions internationales regroupant les meilleurs joueurs. Ils ont gagné des médailles d’or pour notre pays. C’était impressionnant de les rencontrer.»

Publicité

Au moins, Montembeault n’était pas en territoire inconnu. Familier avec les lieux, il a quelquefois servi de guide ou de conseiller à ses nouveaux coéquipiers. Même site d’entraînement, même glace, même vestiaire... même si c’est Adin Hill qui occupait le casier qui est habituellement le sien.

Sans compter qu’un ménage à trois devant le filet, pendant un entraînement, c’est du déjà-vu pour lui.

Le jour et la nuit avec 2023

Montembeault avait les yeux grands. Pourtant, il s’y connaît un peu en hockey international. Il y a deux ans, il avait aidé le Canada à remporter l’or au championnat mondial. Mais la composition de la formation canadienne était à des années-lumière de celle qui prendra part à la Confrontation des 4 nations à compter de mercredi.

La preuve: aucun de ses coéquipiers de l’époque n’a été en mesure de se tailler un poste sur l’actuelle formation.

«Quand on a fait les exercices d’attaque massive, j’étais du côté de la première unité. Si tu me disais de choisir cinq joueurs dans la ligue pour jouer sur la première vague en supériorité numérique, je pense que ce sont les cinq que je choisirais», a déclaré Montembeault.

Sidney Crosby, MacKinnon, McDavid, Makar et Sam Reinhart: c’est effectivement un quintette pas piqué des vers.

Devant le filet, c’est également le jour et la nuit. Il y a deux ans, en Finlande et en Lettonie, Montembeault était épaulé par Joel Hofer et Devon Levi. Il s’était rapidement imposé comme l’homme masqué numéro un de ce trio.

Pas le temps de niaiser

Cette fois, ce sera moins évident. Adin Hill et Jordan Binnington sont deux vétérans avec, à leurs doigts, une bague de la Coupe Stanley.

D’ailleurs, bien malin est celui qui pourra déterminer, avant une annonce officielle, qui sera l’homme de confiance de Jon Cooper. À moins d’un effondrement, celui qui obtiendra le filet mercredi soir contre la Suède risque d’être celui qui passera la semaine devant le but du Canada.

«C’est un tournoi beaucoup trop court pour faire une rotation. Ce n’est pas comme un championnat du monde où tu peux faire des expériences pendant la ronde préliminaire», a prévenu l’entraîneur canadien.

Qu’il soit l’heureux élu ou non ne l’empêchera pas de dormir.

«Être ici, ça me rend fier. S’ils m’ont choisi, c’est pour une raison. Je compte bien profiter de cette expérience et savourer le moment.»

Publicité
Publicité