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Confinée chez elle depuis le 4 mars avec sa fille de 44 ans

2020-12-08T01:25:54Z

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Une mère, dont la fille de 44 ans est considérée à haut risque de complications graves si elle contracte la COVID-19, se confine chez elle depuis le début de la pandémie. 

• À lire aussi: Les défis d’une campagne de vaccination de masse

« Depuis le 4 mars dernier, Geneviève et moi sommes confinées dans la maison. Nous n’avons pas mis les pieds hors du terrain depuis cette date. Personne ne rentre dans la maison, sauf une infirmière qui vient pour des prises de sang une fois semaine » a confié Louise Cormier à l’animateur Denis Lévesque.

Non prioritaire

Née avec une malformation cardiaque congénitale, sa fille n’est pourtant pas considérée comme une personne prioritaire pour recevoir le nouveau vaccin contre la COVID-19. 

« J’ai été très surprise d’apprendre que les personnes vulnérables comme Geneviève n’apparaissaient pas prioritaires [...] Nous ne sommes pas à l’abri d’une urgence à cause de sa condition médicale. S’il faut que nous partions en ambulance parce que nous n’avons pas le choix, les risques de contracter la COVID sont extrêmement élevés dans son cas », a expliqué Mme Cormier.

Selon le nouveau plan de vaccination dévoilé par Québec lundi, Geneviève Cormier se retrouve au huitième rang des cas dans la liste prioritaire. Cela signifie qu’environ 2,5 millions de personnes pourraient recevoir le vaccin avant elle. 

Confinées encore longtemps?

La mère et la fille ignorent encore pendant combien de temps elles devront rester confinées dans leur maison.

« Nous allons être confinées comme ça pendant encore combien de temps? Un an? Un an et demi? [...] tout est sur pause ici. Je ne peux pas avoir de gardienne parce que c’est trop risqué », a-t-elle avoué. 

L’aidante naturelle avoue n’avoir eu aucun moment de répit depuis le début de la pandémie. Elle reçoit l’aide de sa sœur et son beau-frère qui lui livrent l’épicerie dans son garage sans entrer en contact direct avec elle. 

« Si nous avions la vaccination en groupe prioritaire, au moins, ça la protégerait », a conclu Mme Cormier.

Voyez l’intégralité de l’entrevue de Louise Cormier et de sa fille Geneviève avec Denis Lévesque ci-haut.

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