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Combat Trans: j’ai un malaise avec ce genre de combat, admet Patrick Côté

Photo portrait de Louis-Antoine  Lemire

Louis-Antoine Lemire

2023-04-20T01:41:42Z

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L’ancien combattant au sein de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), Patrick Côté, éprouve un malaise lorsqu’il voit une personne trans dans les sports de combat et il estime que les commissions athlétiques doivent prendre cette situation au sérieux sans quoi quelque chose de grave pourrait survenir.

«Ça demeure un homme contre une femme. J’ai un malaise avec ce genre de combat. Je trouve qu’on ne se bat pas à armes égales. C’est un peu comme si un combattant utilisait des stéroïdes et pas son adversaire», a-t-il mentionné au micro de Benoît Dutrizac sur QUB radio.

L’ancien sportif a précisé qu’il n’a aucun problème avec les personnes transgenres, mais bien avec la situation dans ce type d’affrontement. «Nous n’avons pas besoin d’être un médecin pour comprendre les différences dans la physionomie et l’hérédité musculaire d’un homme et d’une femme. Ça ne fait pas sens», a-t-il décrié.

Ce dernier a, entre autres, fait référence à Fallen Fox, née biologique homme et qui a été la première personne ouvertement transgenre à pratiquer les arts martiaux mixtes. Fox avait d’ailleurs fracturé le crâne de son adversaire il y a quelques années.

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«C’est un sport de contact qui est difficile à regarder et à effectuer. La physionomie d’un homme est faite plus forte que celle d'une femme. Je pense que c’est la responsabilité des commissions athlétiques et des organisations de protéger les combattants. Là-dessus, il y a eu un grand manque.»

Questionné à savoir quel type de règle peut-on instaurer pour encadrer ce type d’affrontement, M. Côté estime qu’il faut créer une nouvelle catégorie pour la sécurité des combattants.

«Ce sujet est tellement délicat. Il faut faire attention à ce qu’on dit. On veut inclure tout le monde et ne mettre personne à l’écart. Je suis d’accord, personne ne peut juger d’une orientation ou d’une pensée. Mais, dans la réalité, ça demeure un homme contre une femme. Alors, au niveau de la musculature et de la force physique, c'est dangereux pour l’autre adversaire», a-t-il prévenu.

M. Côté croit mordicus qu’un incident grave pourrait survenir s’il n’y a pas d’intervention lors d’un combat entre une femme biologique et une femme trans. «C’est la responsabilité des commissions athlétiques et des arbitres de protéger les combattants. C’est leur première fonction dans un combat d’intervenir afin d’éviter les coups inutiles ou que quelqu'un soit blessé à long terme», a-t-il conclu.

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