Coincé dans une toilette d’avion pour la majorité de son vol, il reçoit un message d’encouragement de la part du personnel de bord


Frédéric Guindon (Le Sac de Chips)
Partager
Un homme ayant eu le déplaisir de rester pris dans une cabine de toilette d’un avion peut se consoler en sachant que tout le monde à bord «a fait de son mieux».
Selon ce que rapporte l’Indian Express, un passager anonyme serait allé visiter les toilettes peu de temps après le décollage d'un vol de nuit d'une heure et 45 minutes entre Mumbai et Bangalore, en Inde, mardi.
• À lire aussi: Un gars chaud est resté coincé dans une urne décorative lors d’un party du Jour de l’an
Ce qu’il ne savait pas à ce moment-là, c’est que la compagnie aérienne SpiceJet, avec laquelle il volait, allait bientôt devoir émettre un communiqué de presse indiquant qu’un passager était coincé dans les toilettes d’un de ses avions et que ce passager, ce serait lui.
En effet, après avoir effectué sa sale besogne, l’homme a voulu sortir de son cabinet d'aisance, mais ce n’était pas possible en raison d’une défectuosité du mécanisme de verrouillage de la porte.
Des membres de l’équipage et des passagers ont bien tenté de venir en aide au prisonnier involontaire, mais en vain.
• À lire aussi: Il cuisine des crevettes et des patates pilées dans une toilette d’avion
Et c’est ainsi qu’il a passé plus de la moitié de son vol de 105 minutes enfermé dans un réduit d’un mètre carré qui sent la crotte.
Pour le rassurer, les agents de bord ont eu l’idée de lui écrire un petit mot d’encouragement, qu’ils ont glissé sous la porte.

Ça se lisait comme suit: «Monsieur, nous avons fait de notre mieux pour ouvrir la porte, mais nous n'avons pas pu. Ne paniquez pas. Nous atterrissons dans quelques minutes, alors fermez le couvercle de la toilette, asseyez-vous dessus et sécurisez-vous. Dès que la porte principale sera ouverte, un ingénieur viendra. Ne paniquez pas.»
L’homme anonyme a bien respecté les consignes, surtout celle de ne pas paniquer, et il a pu connaître l’ultime honneur d’atterrir assis sur le bol, pas attaché.
Aussitôt que l’appareil s’est posé, des ingénieurs sont intervenus et ont été en mesure de libérer le passager de sa fâcheuse posture.
Des soins médicaux lui ont été offerts et son vol lui a été entièrement remboursé.
Tout est bien qui finit bien!