Omnium Banque Nationale: la communauté tunisienne de Montréal se manifeste

Agence QMI
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La joueuse de tennis tunisienne Ons Jabeur connait une semaine de rêve à l’Omnium Banque Nationale de Montréal, où non seulement elle a atteint les quarts de finale du tournoi, mais elle l’a fait avec le support inconditionnel de la communauté tunisienne de Montréal, qui s’est présenté en grand nombre au Stade IGA.
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Encore une fois, pour ce duel contre l’Américaine Jessica Pegula, vendredi soir, plusieurs drapeaux de la Tunisie étaient visibles dans les estrades.
«La communauté tunisienne à Montréal est assez active et assez soudée, donc on essaie d’encourager toutes tunisiennes qui essaient de réussir en quelque part à Montréal», de dire Nader Farah, un des partisans présents pour le match de Jabeur.
La Tunisie fête d’ailleurs ses femmes à deux reprises dans l’année, soit le 8 mars, lors de la Journée internationale de la femme, ainsi que le 13 août, pour la Fête nationale de la femme tunisienne. Les amateurs tunisiens ont donc pu célébrer leur favorite durant cette journée importante.
«En Tunisie, Ons a une place importante dans le sport féminin et le sport national, a ajouté Farah. On veut encourager toutes les femmes de la Tunisie.»
Ons Jabeur a écrit les livres d’histoire de la WTA à plus d’une reprise cet été. Elle est d’abord devenue la première femme arabe à remporter un titre de la WTA, lorsqu’elle a triomphé à Birmingham, en juin. Elle est ensuite devenue la première femme arabe à atteindre les quarts de finale de Wimbledon, où elle s’est toutefois inclinée.
«C’est la première femme arabe à être aussi reconnu mondialement, de dire Yasmine, Bouaziz, qui était sur place pour encourager la favorite de la foule. Elle représente toute la culture arabe et tunisienne.»
«Le fait que ce soit la première femme arabe, c’est une fierté, a ajouté Ouajdi Bouaziz. Ça peut arriver une fois dans une vie et on ne sait jamais si on va être capable de le revoir.»
Jabeur avait même donné des raisons de célébrer à ses partisans en enlevant les honneurs de la première manche par la marque de 6 à 1, en seulement 19 minutes, en plus d’avoir la chance de servir pour le match au second set, mais elle s’Est finalement inclinée en trois manches de 6-1, 6-7 (4) et 0-6.
«J’étais là au deuxième set. J’ai commencé à bien servir en deuxième manche. J’avais assez mal servi depuis le début du tournoi, de dire Pegula, lors d’une entrevue sur le terrain à la fin de son match avec le réseau TVA Sports. Je savais que je pouvais revenir. Elle a commencé à faire plus d’erreurs et je sentais de plus en plus que je pouvais gagner le deuxième set.»
«Je voulais aussi saluer tous les partisans tunisiens. C’est incroyable de vous voir aussi nombreux. Je sais que ce n’est pas moi que vous encouragiez, mais Ons a offert une solide performance. C’est merveilleux de la voir atteindre autant de gens à travers le monde.»
Coco Gauff plie bagage

L’Américaine Coco Gauff, jeune étoile montante de la WTA, s’est vu montrer la porte de sortie par l’Italienne Camila Giorgi au terme d’un duel de deux manches de 6-4 et 7-6 (2), vendredi soir à l’Omnium Banque Nationale de Montréal.
Giorgi, 71e raquette mondiale, a eu besoin d’un seul bris pour enlever les honneurs de la première manche. Elle et Gauff, 24e raquette de la WTA, ont su se contrer lors de l’engagement suivant, avec trois bris chacune. D’ailleurs, l’Italienne n’a toujours pas perdu une seule manche depuis le début du tournoi.
«Je crois que c’est une bonne semaine, surtout que tous mes matchs n’étaient pas faciles, donc je suis contente», a-t-elle mentionné, dans un excellent français, lors d’une entrevue sur le terrain à la fin de son match avec le réseau TVA Sports.
La jeune représentante américaine de 17 ans a connu un match en montagnes russes sur son service, elle qui a réussi 74% de ses premières balles, en plus de réussir cinq aces. Elle a toutefois remporté seulement 59% des échanges lorsque sa première balle était en jeu et elle a offert 12 balles de bris à son adversaire.
Giorgi a été beaucoup plus efficace avec les balles en mains, avec un taux de réussite de 80% sur ses premiers services, en plus de gagner 65% des échanges quand l’une d’entre elles étaient en jeu.
C’est la première fois de sa carrière que l’athlète de 29 ans atteint une demi-finale d’un tournoi de la série Masters 1000.
«Je suis vraiment contente. Je suis en train de jouer du bon tennis. Ça fait plaisir d’être ici», a lancé Giorgi.
– Avec la collaboration de Philippe Asselin