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Philippe Laprise et sa famille se lancent dans un ambitieux projet de rénovation

«Coach Phil et son chalet», dès le jeudi 12 mars 21 h sur CASA

Nathalie Slight

2026-03-08T10:00:00Z

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Pour se rapprocher de son équipe de baseball, les Big Bill de Coaticook, Philippe Laprise se lance dans un projet ambitieux : faire l’achat d’un chalet qui manque énormément d’amour. Entre coups de cœur et imprévus sur le chantier, l’humoriste, sa femme et leurs trois enfants plongent dans ce projet où les défis s’enchaînent, mais où l’humour reste toujours au rendez-vous.

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Philippe, comment t’es-tu retrouvé à la barre de l’émission Coach Phil et son chalet?

C’est un beau hasard. Durant le tournage de l’émission Phil tout-terrain pour Évasion, je jasais avec le producteur de mon projet de me départir de mon chalet dans ma région natale au Saguenay, pour en acheter un en Estrie, question de me rapprocher de mon équipe de baseball, les Big Bill de Coaticook. Ça n’en prenait pas plus pour qu’il me propose d’en faire un projet télé.

Qu’allons-nous découvrir sur toi en regardant Coach Phil et son chalet?

Ironiquement, même si je gagne ma vie en tant qu’humoriste, je ne suis pas le plus drôle de ma famille ! Ma femme, Mylène, est enseignante en art dramatique et possède beaucoup de répartie. Laissez-moi vous dire que nos trois enfants ne tiennent pas du voisin ! Tant mieux, parce qu’il faut une bonne dose d’humour quand on se lance bien naïvement dans un gros projet de rénovation comme celui-là.

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Avez-vous eu de mauvaises surprises sur le chantier ?

Oui, malheureusement, et ça commence dès la visite de l’inspecteur. Il faut dire qu’on s’en doutait un peu : nous avons eu un coup de cœur pour ce chalet en bois rond, bâti en 1954, qui manquait énormément d’amour. En plus, on savait dès le départ que la bâtisse nécessitait un agrandissement, puisqu’il n’y avait que deux chambres, alors que nous sommes une famille de cinq !

Comment réagis-tu devant les imprévus ?

Étonnamment, je reste assez zen. La seule fois où j’ai vraiment pogné les nerfs, c’est quand l’entrepreneur m’a dit qu’il fallait faire une croix sur mon garage. Pardon ? Un chalet sans garage ! J’étais en beau fusil et je vous assure que ce n’est pas arrangé avec le gars des vues. Un de mes plaisirs au chalet, c’est de faire de la motoneige l’hiver et du quatre roues l’été. J’ai absolument besoin d’un endroit pour ranger toutes mes bébelles ! (rires)

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Regrettes-tu de t’être lancé dans un projet de rénovation aussi ambitieux ?

Non. Les rénovations sont terminées depuis décembre dernier et on a déjà de magnifiques souvenirs dans notre petit coin de paradis à Notre-Dame-des-Bois. C’est devenu notre havre de paix familial. À 23, 19 et 15 ans, passer du temps de qualité avec leurs parents ne figure pas dans les priorités de nos enfants. Mikaelle, Jolianne et Éliott pourraient très bien ne pas vouloir suivre quand on va au chalet, mais au contraire, ils adorent ça.

Votre chalet est à quelle distance de votre maison à Chambly ?

À deux heures de route. Contrairement à notre ancien chalet, qui était situé à plus de cinq heures de route, j’ai l’impression que c’est à côté ! (rires)

Toi qui es hyperactif, as-tu de la difficulté à relaxer au chalet ?

Pas du tout ! Je suis hyperactif autrement, en allant faire des marches dans la forêt, en bûchant du bois ou en effectuant des petites promenades en motoneige. On est tellement bien là-bas, Mylène et moi, que lorsque nos enfants vont quitter la maison, on pourrait très bien vendre notre maison à Chambly et habiter à temps plein au chalet.

En terminant, qu’est-ce qui t’occupe en ce moment ?

Je suis en rodage de mon cinquième one man show, Sommet, et je prépare déjà la prochaine saison de mon équipe de baseball, les Big Bill de Coaticook. Le repêchage a eu lieu en janvier, on est présentement à la recherche de commanditaires. Côté rénovation, le chalet est terminé, mais on pense peut-être ajouter une yourte pour loger les amis qui viennent nous visiter. Un autre chalet à vendre, à proximité de chez nous, nous fait aussi de l’œil. À suivre...

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