Tous les résultats
Publicité

Charlevoix veut bénéficier d’un assouplissement

Michel Couturier, Maire de La Malbaie
Michel Couturier, Maire de La Malbaie Photo d'archives
Photo portrait de Elisa Cloutier

Elisa Cloutier

2021-02-04T03:41:11Z

Partager

Les élus de Charlevoix, où l’on recense moins de cinq cas actifs de COVID-19, pourraient bientôt demander à ce que leur région soit reconnue comme « territoire distinct » pour bénéficier d’un assouplissement des règles sanitaires.

C’est du moins ce que mentionnent les maires de Baie-Saint-Paul et de La Malbaie, en entrevue avec Le Journal.

Ils affirment comprendre la décision du gouvernement Legault, annoncée mardi soir, mais ils se donnent jusqu’au 22 février « pour analyser l’évolution de la situation », avant de demander de basculer en zone orange, même si la région de la Capitale-Nationale demeure en zone rouge.

« Les trois prochaines semaines seront extrêmement importantes [...] Considérant que ça continue de baisser ou que ça se stabilise, ce serait logique [de faire basculer Charlevoix en orange] », affirme Michel Couturier, maire de La Malbaie.

« Ce serait un plus pour notre population », mentionne pour sa part le maire de Baie-Saint-Paul, Jean Fortin.

 « Tout un dilemme »

Toutefois, la proximité avec la région de Québec et l’arrivée de la semaine de relâche causent « tout un dilemme », admet-on, alors qu’il pourrait être difficile de contrôler les allées et venues des résidents de Québec en quête d’escapade.

« On veut accueillir les touristes, mais pas la COVID. Mais, comment on gère ça ? » se questionne M. Fortin.

« Nous avons une très belle capacité d’accueil dans la région et, en plus, il y aura de la neige. Disons que les conditions deviennent très gagnantes [pour attirer des gens de l’extérieur de la région de Charlevoix] », poursuit-il.

Barrage routier

L’imposition d’un barrage routier pourrait être une solution, dit-il, mais ce serait « à contrecœur ».

« Ce sera au gouvernement de décider. Mais si c’est le prix à payer pour la région, on pourra le faire, même si je ne suis pas un grand partisan de ça », affirme-t-il.

Selon les élus, le passage en zone orange permettrait aux restaurateurs de profiter de la semaine de relâche.

« C’est pénible pour les restaurateurs et on les comprend d’être frustrés », affirme M. Couturier.

Publicité
Publicité