Chantal Lacroix déplore la minceur extrême qui règne à Hollywood
Chantal Lacroix déplore la minceur extrême qui règne à Hollywood
Sarah-Émilie Nault et Amélie Hubert-Rouleau
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Après Clodine Desrochers, Chantal Lacroix exprime à son tour ses préoccupations quant à l’influence que peuvent avoir les photos de célébrités — de plus en plus nombreuses à afficher des silhouettes extrêmement maigres — sur les femmes et sur la jeune génération.
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« En ce moment, il est impossible de passer à côté de nombreuses personnalités publiques que nous admirons qui ont la une de magazines ou s’affichent sur les réseaux sociaux avec des corps extrêmement minces », écrit Chantal Lacroix en précisant ne pas juger l’apparence ou le parcours de ces stars. Elle souligne la beauté de tous les corps et que le respect de soi passe par l’acceptation de nos différences.
« Mais je me questionne sur l’impact que ces images peuvent avoir, surtout sur nous, les femmes, et sur la jeune génération. Récemment, j’ai entendu des jeunes filles proches de moi dire : « Je ne peux pas manger ça, je vais grossir. » Aucune d’entre elles n’est en surpoids, pourtant la peur de ne pas correspondre à un idéal mince persiste », poursuit l’animatrice âgée de 61 ans.
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Une tendance préoccupante
Chantal Lacroix craint que « malgré les progrès que nous avions faits en matière d’acceptation des corps, nous faisons peut-être un pas en arrière. »
Elle souligne également la quête de jeunesse éternelle (chirurgies esthétiques, les injections de Botox, etc.) poursuivie par plusieurs, qui semble s’intensifier.
L’animatrice croit qu’il est essentiel de réfléchir à l’influence de ces images sur nos perceptions et sur celles des plus jeunes. « On dirait qu’accepter de vieillir devient de plus en plus difficilement imaginable, comme si rester « immuable » était la norme. »
Selon elle, la solution est dans la réflexion et le dialogue.
« Plutôt que de pointer du doigt, parlons-en, questionnons les normes et encourageons un rapport au corps et au visage basé sur l’acceptation, le respect et le passage du temps, plutôt que sur la comparaison ou la peur de vieillir. », conclut-elle.