CH: la solution à de multiples problèmes?

Anthony Martineau
Partager
Au cœur d’une séquence de quatre revers au cours de laquelle ils ont marqué 10 buts et en ont accordé 18, les joueurs des Canadiens ont été soumis, lundi, à un entraînement sans répit où le patinage et les batailles pour la rondelle étaient omniprésents.
Et ce n’est assurément pas un hasard. En fait, la composition de cette séance ne pourrait être plus logique.
Quelques minutes après le revers contre les Bruins, samedi, Martin St-Louis avait qualifié le jeu de ses hommes de «mou».
Et cette mollesse, en toute objectivité, n’est malheureusement pas une exception propre au match à Boston. Et elle crée un effet domino aux conséquences multiples.
À l’heure actuelle, le CH occupe le deuxième rang (!) de la LNH au chapitre des pénalités reçues. Dans ce contexte, tes joueurs offensifs touchent moins la glace. Le rythme que tu essaies de créer, en tant qu’équipe, est constamment cassé. Inévitablement, tu accordes plusieurs chances de marquer de qualité à l’ennemi, à qui tu donnes soit des buts, soit le momentum, soit les deux.
D’ailleurs, les deux derniers matchs du club représentent parfaitement les enjeux ci-haut abordés.
Mais revenons à la mollesse.
La plupart des pénalités décernées aux montréalais concernent très majoritairement des situations où l’équipe n’a pas la rondelle et cherche à la récupérer.
Autrement dit, si le CH parvient à garder davantage le disque, il règle une très grande partie de ses problèmes.
Bon, il ne devient pas un aspirant à la coupe Stanley pour autant. Mais il s’assure à tout le moins de livrer des matchs beaucoup plus partagés que lors des dix derniers.
Mais comment, surtout en tant que jeune groupe, garde-t-on la rondelle plus souvent?
En vidéo principale, je vous résume les solutions (à la fois très sensées et sans équivoque) de Martin St-Louis et de Mike Matheson sur la question.
Bonne écoute et... bon lundi!