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C’était comment de jouer avec Ovechkin, la recrue?

Mathieu Biron a joué avec Alex Ovechkin lors de sa première saison à Washington

Photo portrait de Jean-Nicolas Blanchet

Jean-Nicolas Blanchet

2024-11-17T05:00:00Z

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Ça fait presque 20 ans. Alex Ovechkin débarquait à Washington. À 25 ans, un défenseur de format géant au lancer frappé puissant débarquait aussi avec les Capitals pour contribuer à la reconstruction.

Ce dernier, c’est Mathieu Biron, de Lac-Saint-Charles. Choix de première ronde, le frère de Martin a récolté 13 points en 54 matchs avec les Capitals lors de l’année recrue de 106 points, dont 52 buts, d’Ovechkin.

Photo fournie par le TORONTO SUN
Photo fournie par le TORONTO SUN

«C’était l’année après le lock-out. Je suis arrivé deux ou trois semaines avant le début du camp et on jouait des matchs simulés avec les gars qui étaient déjà arrivés, dont Ovechkin. J’ai commencé à porter attention et je réalisais que lorsqu’il lançait, la rondelle se faufilait tout le temps. C’est ça qu’il fait depuis 19 ans.»

Signe mon chandail!

Je lui ai demandé à quel point l’équipe comprenait qu’un joueur spécial venait de se joindre au club. Il m'a répondu instinctivement par un exemple. 

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«À la fin de la saison, tous les joueurs ont acheté des gilets des Capitals et on les faisait signer par Ovechkin. Il a dû en signer 125. On voulait tous en ramener pour les œuvres de charité. Si je mets un chandail de Mathieu Biron ou un chandail signé de l’année recrue d’Ovechkin, je me doutais lequel allait amasser le plus d’argent pour les bonnes causes», explique le très sympathique ancien défenseur.

Ce dernier a pris sa retraite il y a plus de 15 ans et il travaille maintenant comme pompier à Lévis. Il a fait les manchettes en mai 2022, d’ailleurs, après avoir sauvé la vie d’un homme en arrêt cardiorespiratoire lors d’un incendie.

Photo DIANE TREMBLAY
Photo DIANE TREMBLAY

Quand Wayne était fan

Un des souvenirs marquants de Biron, c’est le fameux but d’Ovechkin en Arizona. Vous vous en souvenez sûrement. Il était couché et avait réussi à marquer par miracle. Ça prenait la reprise pour comprendre comment il avait réussi à faire ça.

Mais ce qui avait fasciné le Québécois, c’est à quel point même la foule des Coyotes avait applaudi, et, surtout, l’entraîneur de l’Arizona... un certain Wayne Gretzky... n’avait pas pu s’empêcher d’applaudir lui non plus.

Photo AFP
Photo AFP

Sinon, ce qu’il dit d’Ovechkin est la même chose que l’on voit de lui à la télé.

«C’était comme un enfant. Il était toujours expressif, toujours heureux, toujours souriant [...] Ce que je retiens le plus, et on le voyait encore récemment, c’est à quel point il aime ça, scorer des buts. C’est la chose qu’il aime le plus sur Terre. Il en a fait plus de 850 et il n’est pas tanné. Il aime ça encore autant que lorsqu’il était un enfant.»

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