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«C’est difficile»: Ovechkin critiqué par son entraîneur

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-04-24T13:54:14Z
2024-04-24T22:19:24Z

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NEW YORK | Si les Capitals souhaitent survivre à cette confrontation face aux Rangers, ils devront espérer un réveil d’Alexander Ovechkin. À l’image de sa saison, la vedette de 38 ans éprouve des ennuis à se mettre en marche.

Ovechkin n’a récolté aucun point au cours de ces deux premières confrontations. Pire! Il a été limité à un seul tir. Et ce n’était même pas en supériorité numérique, ce qui est pourtant sa spécialité.

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Spencer Carbery, l’entraîneur-chef des Capitals, ne s’est pas caché derrière des formules adoucissantes après le deuxième revers des siens, mardi soir.

«Je dirais qu’à ses deux premiers matchs, il est un peu éteint. C’est difficile», a-t-il déclaré, sans détour.

Ne pas obtenir de point, c’est une chose. Ne pas être menaçant d’aucune façon en est une autre.

«Il n’obtient pas assez d’occasions et il devrait terminer un match avec quatre ou cinq chances. Est-ce le résultat des confrontations? Est-ce les combinaisons de nos trios?», s’est demandé le jeune entraîneur.

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«N’empêche, il devrait avoir possession de la rondelle près des cercles de mises en jeu et décocher de bons tirs contre [Igor] Shesterkin. L’autre chose, c’est qu’il se fait bloquer plusieurs lancers. Il ne trouve pas les lignes de tir», a-t-il ajouté.

L’observation de Carbery est bonne. Les Rangers font tout un travail pour le priver de son arme de prédilection lorsqu’il se trouve sur la patinoire. Par leur positionnement, ils ont bloqué trois de ses tirs et l’ont forcé à rater la cible à sept occasions en deux rencontres.

Pas le choix de rebondir

Pour ajouter l’insulte à l’injure, Ovechkin est celui qui a été victime du revirement qui a mené au but de Ke’Andre Miller, alors que les Capitals évoluaient avec l’avantage d’un homme. Il faut toutefois donner crédit à Mika Zibanejad, qui a usé de ruse pour lui ravir le disque.

La série se transporte maintenant dans la capitale fédérale américaine où Carbery aura enfin le dernier changement. Ce faisant, il pourra opposer sa vedette à qui il veut, ce qui lui permettra assurément de le soustraire à quelques adversaires plus coriaces.

«Nous nous retrouvons en séries sur la route et il a des confrontations difficiles, a souligné Carbery. Mais je sais qu’il peut tourner ça rapidement et redevenir un joueur qui fait la différence durant une partie. Il voudra servir de conducteur pour nos prochains matchs. Nous retournerons à la maison.»

Disons qu’il n’a pas vraiment le choix.

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