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Ces anges du marathon mériteraient aussi une médaille

Parmi les 300 personnes en place au sein de l'équipe médicale, environ 80 premiers répondants sur le parcours et à la ligne d’arrivée.
Parmi les 300 personnes en place au sein de l'équipe médicale, environ 80 premiers répondants sur le parcours et à la ligne d’arrivée. MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-09-22T18:20:33Z

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Les participants au Marathon Beneva de Montréal repartaient tous fièrement à la maison avec une médaille, dimanche. Dans l’ombre, ce sont les quelque 300 personnes de l’équipe médicale sur place qui auraient aussi mérité un gros trophée.

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Il a évidemment été possible d’être témoin de quelques malaises, mais aucun incident majeur à signaler chez les 27 000 coureurs et coureuses ayant pris part aux événements répartis sur trois jours, selon les organisateurs.

«D’abord, le risque zéro n’existe pas, mais on met en place des mesures draconiennes, a exposé Eddy Afram, coordonnateur des services médicaux et des mesures d’urgence. On a un niveau de service équivalent ou supérieur à une salle d’urgence dans un hôpital.»

Pas moins de 17 ambulances

Les chiffres impressionnent, autant qu’un chrono se situant sous les trois heures pour une course de 42,2 kilomètres. On parlait donc, entre autres, de 17 ambulances sur le site, avec chacune deux ambulanciers paramédicaux à bord, et environ 80 premiers répondants sur le parcours et à la ligne d’arrivée. S’ajoutaient 26 premiers intervenants, en mesure d’utiliser un défibrillateur externe automatisé et d’appliquer une réanimation cardiorespiratoire, puis 20 cyclistes d’encadrement en cas d’urgence pour les cinq derniers kilomètres.

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MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

«Avec notre clinique médicale sur place, nous avons un service clé en main», a encore assuré M. Afram, devenu expert dans le domaine des événements planifiés.

Urgentologue et chef d’équipe en traumatologie au Centre universitaire de santé McGill, le Dr François de Champlain agissait pour sa part comme directeur médical.

Il y a 5 ans déjà...

Rien n’est laissé au hasard depuis le décès de Patrick Neely, le 22 septembre 2019, soit exactement cinq ans jour pour jour avant les courses présentées dimanche. Il est par ailleurs important de préciser que l’organisation, à l’époque, n’était pas la même que celle en place lors des récentes éditions.

Un coroner avait d’ailleurs déterminé que des problèmes de communication avaient marqué le décès du coureur de 24 ans, alors victime d’un arrêt cardiaque pendant qu’il était en voie de compléter un demi-marathon.

«Trois minutes», c’est le temps maximal que M. Afram visait pour une intervention de son équipe, dimanche, pour toute urgence médicale.

MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

«L’objectif de l’événement est de rendre accessible la course à pied et avec les mesures en place, disons que les bienfaits dépassent largement les risques entourant cette journée», concluait quant à lui Alexandre Ratthé, producteur exécutif du Marathon Beneva de Montréal.

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