Canada c. Lettonie: des attaquants solides avec la rondelle, un arbitre solide... sans ses lunettes


Jonathan Bernier
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Le Canada n’a fait qu’une bouchée de la Lettonie en signant une victoire de 10 à 0. En pareille situation, il est toujours plus difficile d’effectuer une évaluation adéquate des joueurs. Néanmoins, voici cinq observations de cette confrontation à sens unique.
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Macklin Celibrini, un joueur complet

L’attaquant de Boston University a connu une soirée de cinq points. S’il possède un tir intéressant, c’est sa capacité à lire le jeu qui est impressionnante. Son relais sur le but de Brayden Yager et son placement de rondelle, à la suite d’un revirement, sur celui de Carson Rehkopf sont des signes d’un joueur intelligent. Tout comme le relais transversal à la faveur de Rehkopf qu’il est parvenu à faufiler entre les patins de deux adversaires. Et on parle ici d’un joueur de 17 ans.
Le flair offensif de Conor Geekie
Le Manitobain a démontré qu’il avait tout un flair offensif. Il a ouvert la marque sur un tir des poignets décoché à la vitesse de l’éclair. Sur le huitième but du Canada, il a mystifié le défenseur Peteris Bulans et le gardien Aksels Ozols à l’aide de deux feintes consécutives. Entre ses deux buts, il a raté quelques occasions, dont un filet ouvert, alors qu’il était posté à l’embouchure du filet.
De cinq minutes à... zéro
L’arbitre tchèque Jiri Ondracek avait le bras léger en début de match. Après avoir décerné une punition douteuse à Eriks Mateiko, il a appelé une punition majeure à Ty Nelson. Après révision de la séquence, les officiels ont déterminé que le geste du défenseur canadien ne méritait pas de punition. Du jamais vu. Par la suite, Ondracek a enlevé ses lunettes. Curieusement, à partir de ce moment, ça a eu l’air d’aller mieux.
Une équipe disciplinée
Contrairement à leur premier match du tournoi, au cours duquel ils avaient écopé de 12 minutes de punitions, les joueurs du Canada ont fait preuve de beaucoup de discipline. Ils ne se sont vu décerner que trois punitions mineures. L’infériorité numérique canadienne s’est bien acquittée de sa tâche. Tout comme l’attaque massive, auteure de deux buts en cinq occasions.
Petite soirée pour Rousseau

Traditionnellement, le match le plus facile du tournoi est réservé au gardien substitut. Cette fois, ce ne fut pas le cas. À son deuxième départ en deux jours, Mathis Rousseau a repoussé 22 lancers pour enregistrer le jeu blanc. Il a rarement été importuné. Tout de même, il s’est montré solide et précis dans ses déplacements.