Camp des Alouettes: «On sera de retour à Québec l'an prochain si c'est moi qui prends la décision»


Richard Boutin
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S’il n’en tient qu’à Danny Maciocia, les Alouettes de Montréal seront de retour à Québec la saison prochaine pour leur camp d’entraînement.
Les Moineaux ont conclu leur présence de trois semaines au PEPS de l’Université Laval, jeudi, par un léger entraînement avant d’affronter le Rouge et Noir, vendredi à Ottawa à leur dernier match présaison. L’entente qui liait les deux parties était uniquement pour cette année.
« J’ai adoré notre expérience, a déclaré le directeur général des Alouettes. On fera un post-mortem dans les prochaines semaines, mais on sera de retour à Québec l’an prochain si c’est moi qui prends la décision. »
« Quand il est question du PEPS, on parle beaucoup des infrastructures qui sont de premier plan, mais les contacts humains ont aussi été remarquables. Les gens étaient chaleureux. Glen (Constantin) et son personnel nous ont aidés et Julie Dionne (la directrice du PEPS) m’écrivait pour vérifier si tout allait bien. »
Une Ville qu’il aime beaucoup
Maciocia a bien aimé son séjour à Québec. « Quand j’étais plus jeune, je venais souvent à Québec avec ma mère et mes deux frères parce que mon père a fait cinq mandats à l’Assemblée nationale et qu’il avait un appartement. À un moment donné, on a pensé déménager à Québec, mais c’était difficile parce que ma mère avait un bureau de courtage à Montréal. »
« Nous avons été bien reçus partout et les gens nous reconnaissaient, d’ajouter Maciocia. Ça serait embarrassant de dire que quelque chose a cloché. Nous étions 130 au total et personne ne s’est plaint. J’espère que l’option de Québec sera considérée. »
Son entraîneur-chef a lui aussi fort apprécié son séjour dans la Vieille Capitale. « De notre arrivée jusqu’au départ, ce fut incroyable, a affirmé Jason Maas, vendredi, au terme du dernier entraînement du camp. La Ville de Québec et l’Université Laval ont été incroyables. »
« On a pu tenir un camp de haut niveau dans des installations de grande qualité et les gens ont pris soin de nous de belle façon, de poursuivre Maas. J’espère simplement que nous avons nous aussi été à la hauteur. »
Maas aimerait lui aussi être de retour en 2027. « Absolument que je souhaite que nous soyons de retour. On a trouvé tout ce dont nous avions besoin et plus. Je n’ai pas été impliqué dans la décision de venir à Québec, mais la réponse va être oui si on me demande mon avis pour l’an prochain. »
Mise au parfum de l’évaluation des Alouettes, Julie Dionne se réjouissait que tout le monde reparte avec le sourire. « Je suis très contente qu’ils aient apprécié le service, a mentionné la directrice du Service des activités sportives du PEPS. On avait le souci de bien les recevoir. On fera un retour avec Danny. »
Dionne ne ferme pas la porte au retour des Alouettes. « On n’est pas fermé à l’idée. L’entente s’est conclue à la dernière minute et mai est le plus gros mois de l’année au niveau événementiel au PEPS. Au-delà du terrain, les Alouettes ont besoin de nombreux locaux et il a fallu qu’ils cohabitent à l’occasion. »
Si le PEPS n’est pas fermé au retour des Moineaux, Dionne tient aussi à conserver des contrats avec certains clients de longue date. « Certains événements se déroulent au PEPS depuis 20 ans et on veut maintenir ces ententes, a-t-elle expliqué. Si les Alouettes reviennent, on va s’assurer de ne pas régler le tout seulement deux mois avant le camp. »