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Camp d’évaluation de la LCF: un premier test comme receveur pour le quart-arrière de McGill

Richard Boutin
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2026-03-29T22:49:17Z

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EDMONTON | Malgré une blessure qui l’a empêché d’évoluer comme quart-arrière lors de la dernière journée du camp d’évaluation de la LCF, Éloa Latendresse-Régimbald estime qu’il a augmenté sa valeur aux yeux des recruteurs.

« J’ai montré mon caractère, mon cœur, mon leadership et mon éthique de travail, a mentionné le pivot des Redbirds de McGill. J’ai montré que je pouvais jouer sur les unités spéciales, comme receveur, comme quart-arrière et que je n’avais pas froid aux yeux. »

Une blessure subie au test du développé-couché, samedi, a modifié l’emploi du temps de Latendresse-Régimbald. « J’ai glissé et je me suis blessé à un pectoral au bench, a-t-il indiqué. Je n’étais pas en mesure de lancer le ballon, mais cela m’a ouvert d’autres opportunités. J’étais fébrile de m’entraîner comme receveur. »

« Faire des tracés à un contre un et du pass shell ça allait bien, mais c’est très différent pour les séquences à sept contre sept. Par contre avec mes connaissances de quart-arrière, je pourrais faire la transition. »

Le pivot des Redbirds a été reçu en entrevue par Ottawa, Hamilton, Montréal, Winnipeg, Calgary et Edmonton. « Des équipes me voient sur les unités spéciales, d’autres comme receveur et Calgary comme quart-arrière. »

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Des Québécois qui se font connaître

Parce qu’il n’avait pratiquement pas joué en défensive à ses trois dernières saisons dans la NCAA avec les Buffaloes de l’Université du Colorado, l’ailier défensif Tristan Marois devait montrer de quel bois il se chauffe.

Photo Paul Swanson/LCF
Photo Paul Swanson/LCF

« Les situations à un contre un étaient l’aspect le plus important pour mon recrutement, a expliqué celui qui a rencontré toutes les équipes sauf Toronto et Edmonton. Je voulais dominer et j’ai réussi. À cent pour cent, ma valeur a augmenté. Il reste à savoir jusqu’à quel point. »

Marois ne s’est pas entraîné, dimanche, afin de se présenter frais à son proday, mardi à Boulder. « J’avais prévenu les équipes depuis janvier que je ne pratiquerais pas le dimanche. Je ne voulais pas me fatiguer en prévision de mon proday. »

Marc Rondeau-Djonay a lui aussi retenu l’attention. Il a notamment été choisi comme joueur défensif par excellence par les entraîneurs de la LCF, samedi, lors des deux séances d’entraînement. « J’ai beaucoup appris, a mentionné le secondeur extérieur des Gee Gees d’Ottawa. Le jeu est beaucoup plus vite. Rien n’est fait, mais je suis content de ma performance. Parce que j’étais un peu moins connu, le camp d’évaluation va m’aider à augmenter ma valeur même si j’ai toujours été confiant que j’allais être repêché. »

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Rondeau-Djonay a rencontré toutes les équipes sauf la Colombie-Britannique. « Mon anglais n’est pas le meilleur, mais on a réussi à se comprendre. C’est le fun de mettre un visage sur les noms des dirigeants. »

Un temps canon au sprint du 40 verges

À son arrivée à Edmonton, Louis-Philippe Gauthier nous disait qu’il voulait augmenter sa valeur en démontrant sa vitesse. Il n’a pas raté son coup en terminant au premier rang du sprint 40 verges avec un chrono de 4,50 s. « Il y a peu de gens qui devaient penser que j’allais gagner le 40 verges, a souligné le demi de coin des Carabins de l’Université de Montréal. Le camp a été exigeant pour le corps, encore plus dimanche alors que plusieurs gars n’ont pas pratiqué. À l’exception du développé-couché, je suis content de mes tests. »

Photo Scott Goodwin/LCF
Photo Scott Goodwin/LCF

Gauthier a été reçu en entrevue par Winnipeg, Ottawa, Calgary et Toronto. Est-ce que la possibilité de changer de position au prochain niveau a été abordée ? « Je leur ai dit que je me voyais comme demi de coin du côté large du terrain, et plusieurs équipes me voient comme maraudeur. Je n’ai pas d’expérience à cette position, mais je suis prêt à apprendre. La première journée, parce que j’utilisais les techniques de coach Thorpe en a été une d’adaptation, mais ça s’est mieux passé, dimanche. »

Pointant au 20e rang des plus beaux espoirs du Bureau de recrutement de la LCF, Émeric Boutin se disait satisfait de sa performance. « Ce fut une belle expérience et je quitte avec un gros sourire, a précisé le centre-arrière du Rouge et Or de l’Université Laval. J’ai eu l’opportunité de faire quelques tracés. Sur les unités spéciales, on m’a demandé d’être plus physique, et c’est ce que j’ai fait. »

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