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«Ça ne regarde pas bien» pour le tournoi pee-wee de Québec 2022

Les petits Nordiques de Québec lors de l'édition 2019 du tournoi pee-wee de Québec.
Les petits Nordiques de Québec lors de l'édition 2019 du tournoi pee-wee de Québec. Photo d'archives, DIDIER DEBUSSCHÈRE
Photo portrait de Stéphanie  Martin

Stéphanie Martin

2021-09-01T15:42:32Z

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Après une annulation en 2021, l’incertitude plane sur la présentation 2022 du tournoi pee-wee, en raison des contraintes sanitaires imposées par le Québec.

« Ça ne regarde pas bien », se désole son directeur général, Patrick Dom.

« Ça ne va pas bien », laisse tomber le grand manitou du tournoi, en marge du dévoilement d’une œuvre d’art qui rend hommage aux artisans du Tournoi pee-wee et à Manon Réhaume et Sylvain Côté.

« Normalement, on aurait annoncé aujourd’hui si on le tient ou non. On va laisser la place aux bonnes nouvelles aujourd’hui. On a retardé de quelques jours. »

Photo d'archives
Photo d'archives

Plusieurs contraintes

Sans confirmer que le tournoi ne se tiendra pas, M. Dom a énuméré les nombreuses contraintes qui mettent l’organisation à mal.

« Il faudrait qu’on commence maintenant à l’organiser. Le volet international est le plus facile. C’est le volet national qui est compliqué. »

La limite de 7500 spectateurs est « non viable ». Le fait que les enfants de 11 ans ne seront pas vaccinés cause des maux de tête. Le hockey mineur au Québec est limité à 12 contre 12, alors que « partout sur la planète », c’est 18 contre 18. Plusieurs équipes ne se voient pas laisser de joueurs à la maison pour se plier aux contraintes imposées par la Santé publique du Québec, relate le directeur général. 

La question de la vaccination des bénévoles est aussi problématique. Ils doivent absolument l’être pour participer, mais l’organisation ne peut pas les obliger.

« Il y a des pourparlers » avec les autorités de Santé publique, dit M. Dom. Toute l’organisation est sur les dents. Parce qu’après des pertes de centaines de milliers de dollars l’an passé, on se questionne sur la survie de l’événement, qui est majeur pour la région de Québec.

« Pas de tournoi, on s’en va »

Une chose est certaine, l’équipe permanente tirera sa révérence si le tournoi n’a pas lieu, affirme celui-ci.

« S’il n’y a pas de tournoi, on s’en va. »

Il se donne une semaine pour prendre une décision. Le tournoi nécessite une préparation de six mois. D’où l’urgence de démarrer rapidement, fait-il valoir. 

« Il y a des réponses majeures à avoir avant de dire : ‘‘go, on pèse sur le piton’’. Et on n’en est pas là, présentement. »

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