VIDÉO | «Ça m’a demandé beaucoup»: un bébé naissant, deux jeunes enfants et deux tournages ont épuisé Sarah-Jeanne Labrosse

Guillaume Picard
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Sarah-Jeanne Labrosse a eu un automne éreintant après avoir donné naissance à son troisième enfant en trois ans, en septembre dernier.
La vie de famille de la jeune maman et de son conjoint, Marc-André Grondin, n’est en effet pas de tout repos avec cette jeune progéniture pleine de vie à la maison.
Elle parle même d’un «niveau de fatigue assez extrême», sans se plaindre.

«Je pense que je n’étais pas prête pour tant de joie et tant d’amour. C’est euphorisant des bouts», a-t-elle dit mardi soir en entrevue à Sucré Givré.
En plus du nouveau-né prénommé Charlot, le couple apprécié du public élève Lawrence, né en 2022, et Léo, née en 2023. Et Marc-André a une fille issue d’une union précédente, Zoé, 11 ans.
«C’est vraiment intense trois en trois ans. On n’a comme pas d’amis qui vivent ça, avec pas de congé de maternité ou de paternité. C’est un joli chaos. C’est super intense, mais c’est très joyeux», a-t-elle précisé à Jean-Philippe Dion, admettant n’avoir aucun moment à elle par les temps qui courent.

«Ça sonne comme en détresse, mais non, je suis quand même bien à la job et avec les enfants. C’est sûr que ça me ferait du bien d’avoir des moments où je suis toute seule et qu’il n’y a rien d’attendu de moi.»
Un accouchement suivi de deux tournages
La comédienne et animatrice de 34 ans raconte avoir trop travaillé dans les semaines ayant suivi l’accouchement de son troisième rejeton.
Elle a joué dans la troisième saison de la comédie dramatique Bellefleur, en plus de reprendre son rôle d’égérie à Révolution pour la captation des premiers épisodes de la septième saison, que TVA diffusera à compter du 12 avril.
Elle conseille néanmoins de ne pas essayer ça à la maison... même si ses engagements s’étiraient sur quelques semaines à peine.
«Honnêtement, je ne le recommande à personne. [...] Peu importe, enfant ou pas enfant, des fois, trop d’affaires dans ton assiette, il y a des limites quand même au corps et à la tête. Ça m’a demandé beaucoup, mon automne», a poursuivi celle qui a été récompensée pour l’animation de Révolution au 40e Gala des prix Gémeaux.
Jean-Philippe et son invitée sont allés à la patinoire de l’esplanade Tranquille, dans le Quartier des spectacles, parce que Sarah-Jeanne souhaite apprendre à mieux patiner étant donné que c’est une activité familiale parfaite pour son clan et que son fils Lawrence a la piqûre pour le hockey.
• Écoutez aussi cet épisode balado tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :
Être moins dans la performance
Sarah-Jeanne Labrosse doit se parler, par moments, afin de se détendre, d’«apprendre à ralentir» et d’être moins dans la «performance».
«C’est niaiseux, mais des fois, je m’arrête et je suis comme [elle prend une grande respiration]: “Respire, détends tes trapèzes.” Je suis toujours en mode de garder tout le monde en vie. “Ça va-tu? Y’a-tu quelqu’un qui a quelque chose dans la bouche? Y’a-tu quelqu’un qui se brûle? Hey, je ne l’entends pas, elle est où?” Mes nerfs sont tellement... Je me dis qu’à long terme ça peut être dangereux pour la santé.»
Cet épisode de Sucré Givré peut être rattrapé sur TVA+.
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